A. AFTALION, op. cit., p
avait en effet un représentant, un seul. Mais, au lieu des pantalons ou des gilets d’il y a quelque vingt ans, de confection et de qualité fort secondaires, dans lesquels.les bandes ou les ceintures de toile apprêtées au plâtre et chargées de 200 à 300 %, ou bien encore de boutons de plomb, permettaient, pour un article vendu au poids, de pratiquer un bon marché plus apparent que réel, nous avons trouvé des produits bien confectionnés, en matière convenable, imitation de mérinos ou en coton, qui gardaient de l’ancien article falaisien un bon marché relatif, mais qui ne le rappelaient en rien comme confection.C’est que Falaise, comme les autres centres de production, a subi la loi du progrès et des exigences croissantes de la consommation. Concurrencé d’abord par le gilet de chasse en laine à bon marché, puis par la confection en drap à bon marché, il lui a fallu modifier son genre où disparaître. Les fabricants l’ont compris ; ils se sont mis résolument à l’œuvre et à en juger par celui qui est venu à l’Exposition, rendons-leur la justice qu’ils ont réussi !. »
M. Aftalion à noté un peu partout, dans les industries de l’habillement, l'influence prépondédérante de ce facteur du développement de la fabrique”.
1. Exposition universelle de 1900. Rapports, groupe XIII, 2° partie, p. 227.