Albert AFTALION, op. cit., p
malgré ses progrès, ne confectionnant encore, dans les industries de l’habillement, ni toutes les catégories de marchandises, ni toutes les parties de l’ouvrage, ‘fréquemment on rencontre, rattaché à une fabrique, un personnel complémentaire à domicile plus ou moins considérable. Le chef d'usine se souvient de la phase de la production exclusivement en chambre, par où lui ou ses prédécesseurs ont passé. [sait les avantages très grandsde cetteformed’exploitation, l’absence de frais de toutes sortes qui la caractérisent. Il ne se décide à la fabrique que si lui apparaît l’évidente supériorité des nouveaux procédés. Mais, tant qu’il le peut, pour une portion étendue ou infime de sa production, il demeure fidèle à l’industrie à domicile'. » Ainsi, à Falaise, toutes les maisons qui ont réuni dans un seul établissement industriel les différentes phases de la production de la bonneterie, n’effectuent pas cependant la totalité de leur production en fabrique ; elles n’ont pas cessé absolument pour cela d'alimenter la fabrique collective. Parmi les six maisons dont j’ai nommé tout à l’heure la raison sociale, 1l n’y à guère que les maisonsCliquet et Landry frères, Pont-d’Ouilly, qui se soient affranchies du secours étranger, et aient cessé d’être tributaires de l’industrie à do-