CHAPITRE IV
Que faut-il panser de cette organisation professionnelle ?
Si, en présence de cette question, l’on se représente, comme le foni aujourd’hui trop d’esprits superficiels, les maîtrises et les jurandes du XVIII* siècle, la réponse ne saurait évidemment être favorable. Personne ne songerait à dé‘endre une organisation policière et fiscale, profitant à quelques maîtres privilégiés qui jouissaient à beaux deniers compiants d’un monopole arbitraire sous la tutelle administrative et en vertu d'une règlementation uniquement impocée par l'Etat.
Mais, pour pouvoir répondre avec impartialité. à cette question et se former une conviction, il faut prendre cette organisation professionnelle à son apogée et examiner suécessivement ses avantages et ses inconvénienis.
SECTION PREMIÈRE