‹ Essai sur l'universalité de la langue françaiseChapitre 11 sur 29 · AVERTISSEMENT. XV · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT. XV

de justifier la langue française contre les allégations du P. Lucas , jésuite , qui soutenait que les inscriptions de nos monuments publics devaient être en latin , et à qui Charpentier avait déjà répondu beaucoup mieux par son traité ci-dessus.

Nous avons aussi consulté , mais sans en retirer plus de fruit , un petit ouvrage de le Laboureur' , composé par suite d'une discussion entre lui et du Perrier sur la supériorité de la langue latine. Ce livre contient des observations judicieuses , mais dont la plupart se trouvent ailleurs : il se compose surtout de lettres adressées par l'auteur à M. de Sorbière, réfutant d'autres lettres de M. de Sluvé , chanoine de Liège , qui défendait la même opinion que du Perrier.

Tels sont à peu près les seuls ouvrages publiés en France sur la matière que nous avons entrepris de traiter ; du moins , nos recherches jusqu'à ce jour ne nous en ont pas fait connaître d'autres qui méritent quelque attention'. Nous avons puisé encore

' Avantages de la langue Françoise sur la latine, par Le Laboureur; in-12, Paris, 1679.

^ Nous ajouterons encore , mais en quelque sorte à regret ,

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