XVJ AVERTISSEMENT
beaucoup de faits et de renseignements précieux dans des ouvrages périodiques et autres, dirigés vers un but tout différent, et oh ce sujet ne se trouve touché qu'accidentellement et comme par occasion. Plusieurs sont même fort peu connus, et nous avons eu souvent à nous féliciter d'un heureux hasard qui nous les faisait découvrir. Du reste, nous avons toujours cité avec soin le livre et la page, oii se trouvait le passage rapporté ou indiqué. Cette méthode nous paraît d'obligation dans un ouvrage tel que celui-ci , dont tout le mérite se réduit presque à l'exactitude des citations. Nous n'avons ni le droit ni la prétention d'exiger qu'on nous croie sur parole ; il n'appartient qu'aux hommes d'un mérite supérieur et dont le nom fait autorité, de renverser derrière eux le laborieux échafaudage à l'aide duquel ils se sont
et pour montrer que nous nous sommes imposé la tâche de tout lire, une mauvaise rapsodie intitulée : l'Esprit de la langue française , et la cause de l'Universalité de cette langue, etc., Dijon 1787. L'auteur, qui écrivait trois ans après Rivaroi , prétend que son sujet n'a pas encore été traité avec succès jusqu'à lui. Sa dissertation, éci'ite avec un mauvais goût et une enflure également ridicules, n'offre absolument rien dont nous ayons pu profiter.