VIII AVERTISSEMENT
grand nombre de notes et de corrections, et le tout, retrouvé dans ses papiers, a été imprimé à la suite de ses lettres à Champfort, en 1797.
Tl paraîtrait, d'après ce que rapporte M. Schwab lui-même (préface de la trad. française, p. 4o)i qu'une dissertation sur le même sujet avait été composée par le professeur Eberhart, et se trouve dans ses Mélanges ( année 1 784 ). Nous avons cherché vainement à nous procurer cet ouvrage, probablement inconnu en France , et où peutêtre nous aurions pu puiser de précieuses indications.
Au reste , ce n'était pas la première fois que l'adoption presque générale de la langue française au dehors , reconnue et consacrée par l'académie de Berlin sous le nom d' Universalité ^ avait fixé l'attention des gens de lettres et des savants. Sans parler de ce qu'on trouve sur cette matière dans quelques anciens ouvrages ' , tels que ceux de Henri
I «Le temps viendra (peut-estre), et je l'espère moyence nanl la bonne destinée Françoise, que ce noble et puissant « royaume obtiendra à son tour les l'esnes de la monarchie, n et que nostre langue francoisc (si avecques François n'est