DIAGNOSTIC
La difficulté du diagnostic du délire urémique est fort variable. Il est évident que si ce symptôme se présente avec le cortég> habituel des affections rénales, si l’on constate des œdèmes, des accidents épileptiformes, l’hypertrophie du cœur avec bruit de galop, on sera mis sur la voie; mais si le délire apparaît et demeure longtemps la seule manifestation de la lésion brightique on pourra se trouver aussi embarrassé que le fut M. Brouardel. Que conclure ? sinon que lorsqu'on trouve un de ces délires mal caractérisés qui ne rentrent pas dans le cadre des vésanies en général, et que l’on a de la peine à clas-
ser,.il faudra chercher du côté de l’intoxication urémique ; toujours en attribuant à ce terme son sens le plus général, c’est à dire la rétention dans le sang des produits excrémentitiels variés. |