RAR NON
= b3 vement de blé décortiqué du commerce, appelé vulgairement « blé groué ».
FRERES XXX, — Pigeon adulte. Poids, 540 grammes.
Blé décortiqué cru. Pas de gavage.
40° jour. Marche et vole bien.
47° jour. Vol moins soutenu. Parésie des pattes et des ailes.
52° jour. L'état s'aggrave peu à peu. Amaigrissement rapide. Poids, 430 grammes.
Interruption de l'expérience (31 juillet 1914).
Cette expérience a malheureusement dû être interrompue au moment de la mobilisation, alors que le sujet commençait nettement à dépérir.
L'observation suivante est parfaitement démonstrative :
Expérience XXXI (fig. 5). — Pigeon adulte. Poids, 380 grammes.
Blé décortiqué cru. Gavage à 50, puis 4o grammes.
Accoutumance facile.
20° jour. Pigeon entièrement normal. Vole et marche bien.
26° jour. Va bien. Poids, 505 grammes.
38° jour. À maigri progressivement. Poids, 435 grammes. Mouvements normaux. Vomissements.
42e jour. Vomissements. Diarrhée. Vole et marche bien.
45° jour. Vol peu soutenu. Marche normale. Maigrit de plus en plus : 380 grammes.
47° jour. Diarrhée. Vomissements. A 8 heures du matin, on constate une paralysie complète sans convulsions. On donné 4o grammes de blé complet cru. À midi, grosse amélioration, Achoppe encore un peu. Vol peu soutenu.
48° jour. Mort dans la nuit.
AuTOPsiE. — À signaler une légère congestion des épi. physes des os longs,
0e La courbe de poids est remarquable par sa régularité dans l'ascension et dans la chute. La paralysie, rapidement complète, n’a été que partiellement et momentanément interrompue par la modification du régime alimentaire. L'autopsie a révélé un peu de congestion osseuse, analogue à l'expérience XXIX maïs décortiqué), quoique bien moins marquée. C’est un fait rare chez les pigeons, mais que nous retrouverons plus tard chez les mammifères.
Enfin l'observation suivante est surtout remarquable par la durée extrêmement longue de la période de tolérance :
Expérience XX XII. — Pigeon adulte. Poids, 380 grammes.
Blé décortiqué cru, 40, puis 30 grammes par gavage.
Accoutumance facile.
40° jour. Diarrhée. Vomissements. Mouvements normaux.
100° jour. Poids stationnaire. Marche normale. Vol un peu moins soutenu.
118° jour. Diarrhée. Vole et marche bien,
133° jour. Mouvements normaux. Etat général moins brillant. Vomissements et diarrhée persistants. Poids, 325 grammes.
134° jour. Marche et vol très difficiles. Titubation intense. Pas de crises convulsives.
135° jour. Mort dans la nuit. Poids, 310 grammes.
AuropsiE. — Rien à signaler à l'examen macroscopique des différents organes.
Ainsi donc, ce n'est qu'au 120° jour que l’amaigrissement a commencé à se prononcer, sans jamais être considérable. Au 133° jour de captivité, la marche et le vol restaient parfaitement normaux. Il y a eu ici,
= gb quelques troubles cérébelleux, assez peu accentués du reste,
En résumé, le blé groué est un aliment insuffisant pour le pigeon; mais son action est lente: ceci est dû évidemment à la persistance d’une partie des éléments indispensables à la vie contenus dans la cuticule, En effet, les expériences suivantes faites avec de la semoule, c'est-à-dire avec du blé complètement décortiqué, nous fournissent une contre-épreuve manifeste par la rapidité d'évolution des accidents :
ExPÉRiENCE XX XIII. — Pigeonadulte.Poids, 38ogrammes.
Blé décortiqué (semoule). Pas de gavage. ,
Accoutumance facile. Appétit bon. Le poids reste longtemps stationnaire.
46° jour. Parésie des ailes et des pattes.Poids,3oogrammes.
48° jour. L'état s'aggrave peu à peu. Paralysie presque complète. Poids, 260 grammes. Mort.
AUTOPSIE entièrement négative.
En raison de la mobilisation, les deux expériences suivantes n'ont pu être poussées jusqu'à la mort du sujet. Mais, dans les deux cas, le contraste est frappant entre la période de début et les vingt-sept derniers jours caractérisés par la nourriture au macaroni.
ExpérieNce XXXIV.— Pigeon adulte. Poids,35ogrammes.
Blé complet cru.
25° jour. Pigeon entièrement normal. Nourriture exclusive au macaroni pilé. Poids, 360 grammes.
44 jour. Ne vole presque plus.
48° jour. Amaigrissement progressif. Poids, 260 grammes.
52° jour. Etat stationnaire. Arrêt de l’expérience(31 juillet
D re
Expérience XXX V.-— Pigeon adulte. Poids, 440 grammes,
Blé complet cru.
25° jour. Pigeon entièrement normal. Nourriture exclu-
sive au macaroni pilé. Poids, 420 grammes.
44° jour. Vole mal. |
46° jour. Vole encore moins bien. On pratique des injections d'eau de son d'orge.
52° jour. Amaigrissement rapide. Poids, 320 grammes.
Etat grave, Arrêt de l'expérience (31 juillet 1914).
Les pâtes alimentaires, précisément à cause de la décortication complète qui précède leur fabrication, sont donc loin de constituer à elles seules un aliment suffisant, surtout quand il s’agit d'organismes débilités et à système nerveux déficient. Or, c’est précisément pour des malades de ce genre que certaines cures de régime ont tant usé et abusé de ce régime. Nous aurons plus tard l’occasion de revenir sur ce point particulier de diététique.
Jusqu'à présent, nous nous sommes seulement occupé de pigeons soumis à un régime exclusif, décortiqué ou complet ; et nous avons vu que la mort survenait fatalement dans le premier groupe, alors que le deuxième restait indemne de tout phénomène polynévritique. Dans les expériences suivantes, et comme contre-partie au pigeon n° XI, nous avons employé une nourriture mixte, mais entièrement décortiquée.
Expérience XXX VI. Pigeon adulte. Poids,375 grammes.
Reçoit un mélange à parties égales de semoule de blé, de riz et d'orge décortiqués. Pas de gavage.
Accoutumance facile.
17° jour. Vol faible, Marche incertaine,
21° jour. Etat stationnaire.
24° jour. Poids, 280 grammes. Vol nul. Marche très difficile. Mort.
AUTOPSIE complètement négative.
ExpértencE XXX VII.—Pigeonadulte. Poids, 35ogrammes.
Reçoit un mélange à parties égales de semoule de blé, de riz et d'orge décortiqués. Pas de gavage.
10° jour. Vol peu soutenu. Marche nulle.
14° jour. Paralysie complète. Mort. Poids, 310 grammes.
AUTOPSIE complètement négative.
Nous voyons donc que le mélange de blé, de riz et d'orge complètement décortiqués, non seulement n’entrave pas le développement de la polynévrite, mais semble même en favoriser l'apparition, à tel point que le pigeon XXX VII est celui, de tous nos animaux, qui a succombé le plus rapidement. C’est une nouvelle démonstration que le rôle de l'exclusivité est d'importance sensiblement nulle, alors que celui de la décortication est prépondérant.
Nous avons essayé en dernier lieu de déterminer le taux de grains, munis de leur cuticule, nécessaire pour la survie du pigeon. Un mélange de 0 pour 100 de blé ordinaire avec 80 pour 100 de blé imparfaitement décortiqué (blé groué), n’a pas provoqué de polynévrite. Malheureusement, le sujet a succombé à la suite de troubles digestifs, rappelant entièrement ceux de l’expérience I.
Expérience XXXVIIL — Pigeon adulte. Poids, 420 grammes.
Reçoit chaque jour par gavage 40 grammes, puis 3o gram-
Se pe mes d’un mélange composé de 20 pour 100 de blé ordinaire et de 80 pour 100 de blé imparfaitement décortiqué (vérification microscopique).
Accoutumance facile. Le poids s'élève progressivement à 600 grammes.
Au 84° jour, le pigeon est très vigoureux, mais le poids tombe à 480 grammes et il commence à vomir.
Les troubles digestifs vont en s’aggravant, la diarrhée apparaît, le poids tombe à 390 grammes et la mort survient * au 96° jour, sans avoir été précédée du moindre phénomène paralytique.
AuTorsie. — Rien à signaler à l'examen macroscopique des différents organes. À noter l'absence presque complète de petites pierres dans le gésier et une grosse rétribution de blé dans le jabot. Quelques grains ont même commencé à y germer. Il semble bien que l’on puisse rapporter la mort uniquement à des troubles digestifs et non à de la carence.
Il n'en a pas été de même dans les observations suivantes où, à ce même mélange, on a ajouté 2 fois 10 pour 100 et 1 fois 20 pour 100 de riz décortiqué :
Expérience XXXIX .— Pigeon adulte. Poids, {oo grammes. Reçoit chaque jour par gavage, 40, puis 30 grammes d’un mélange contenant 10 pour 100 de riz décortiqué cru et 90 pour 100 de blé mixte (complet et décortiqué) analogue à celui de l'expérience XXX VIII.
Accoutumance facile.
45° jour. Amaigrissement progressif. 335 grammes.
56° jour. Diarrhée verdâtre. Vomissements.
64° jour. Vole bien. Chute légère sur la patte droite.
67° jour. Vol très faible. Marche impossible. S'affaisse immédiatement, les ailes écartées.
68° jour. Paralysie complète, sans convulsions. Gavage intraæsophagien avec 4o grammes de jus d'orange. Néan-
moins la mort survient sans phénomène nouveau. Poids, 260 grammes.
AUTOPSIE. — Rien à signaler à l'examen macroscopique des différents organes.
ExPéRiENCE XL. — Pigeon adulte. Poids, 420 grammes. Mêmes conditions expérimentales que dans l'observation précédente.
Accoutumance facile.
46° jour. Etat florissant. Poids, 600 grammes.
59° Jour. Diarrhée. Vomissements.
64° jour. Poids, 51o grammes. Marche la patte gauche en adduction.
80? jour. Claudication toujours marquée. Vole bien.
116° jour. Claudication stationnaire. Ebouriffement. Vole assez bien. ?
118° jour. Marche très difficile. Etat général médiocre. Amaigrissement rapide depuis quelques jours. Poids, 390 grammes.
121° jour. Paralysie complète des pattes. Vol nul Pas de rétraction ni de convulsions. Mort.
AuTopsiE. — Rien à signaler à l'examen macroscopique des différents organes.
. Expérience XLI. — Pigeon adulte. Poids, 330 grammes. Reçoit chaque jour par gavage 40, puis 30 grammes d’un mélange contenant 20 pour 100 de riz décortiqué cru et 80 pour 100 de blé mixte (expérience XXXVHI). Accoutumance facile. Le poids s’élève rapidement à 420 grammes.
37° jour. Vomissements.
46° jour. Diarrhée verdâtre.
64° jour. Poids 320 grammes, Marche lente, normale. Vole bien. Diarrhée.
66° jour. Apparition brusque d'une paralysie complète avec rigidité considérable, säns rétraction de la tête, ni convulsions. Mort rapide, sans autre phénomène nouveau. Poids, 330 grammes.
De I00E
Auropsi£. — Rien à signaler à l'examen macroscopique des différents organes.
Ces trois expériences sont restées remarquablement parallèles. Si le pigeon XL a survécu beaucoup plus longtemps, il convient de noter que les phénomènes paralytiques se sont montrés chez lui, dès le 64° jour, au niveau de la patte gauche, pour affecter dès lors une marche chronique à évolution extrêmement lente.
Dans tous ces cas, l'animal a commencé par augmenter notablement de poids, puis a maigri peu à peu et a fini par présenter une paralysie progressive sans convulsions ni troubles cérébelleux.
L’addition de riz décortiqué à un régime, dont le taux en éléments cuticulaires est juste suffisant par luimême, doit donc être considérée comme néfaste. Nul doute que la même considération s’applique aussi aux diverses céréales décortiquées.
Ce fait est d'autant plus important qu'il se rapporte directement à la question du pain rizé, agitée il y a quelques mois, approuvée par l’Académie de Médecine sur les conclusions du professeur Maurel, mais combattue par Weill et Mouriquand à la Société médico-militaire de la XIV° Région.
On peut résumer rapidement toutes ces expériences faites sur les céréales en disant que chez le pigeon la carence et les troubles qui lui font suite sont exactement proportionnels au degré de décortication.
— Tor — E. Les légumineuses décortiquées.
Lors de la communication de MM. Weill et Mouriquand à la Société médicale des Hôpitaux de Lyon, le 30 juin 1914, M. le professeur Renaut faisait remarquer combien étaient différents les résultats obtenus avec les purées ou potages de légumineuses, suivant que le malade les préparait lui-même ou se servait de farines ou de graines décortiquées, comme on en vend dans le commerce. Aussi avons-nous entrepris d’étudier expérimentalement ces faits, en raison même de leur analogie avec ceux observés sur les céréales.
Ce point est d'autant plus important que toute une industrie s'est développée, surtout au cours de ces dernières années, pour priver les légumineuses de leur culicule, sous prétexte de posséder ainsi un aliment à la fois très nutritif et très facilement digestible. Cette pratique est loin d'être inoffensive, car les légumineuses, bien que placées à un degré plus élevé dans l'échelle botanique, semblent posséder, elles aussi, au niveau de leur cuticule, des éléments indispensables à l’entretien de la vie.
Nous n'avons pas pratiqué de recherches microscopiques à ce sujet, mais le parallélisme des observations, que nous allons rapporter, confirme bien notre hypothèse. Nous avons étudié les espèces les plus employées dans l’alimentation usuelle : les pois blancs, les pois verts dits de Hollande, et enfin les lentilles.
Expérience XLII. — Pigeon adulte. Poids, 270 grammes.
Ps Me
— To2 —
Pois blancs décortiqués. Gavage à 4o grammes par jour. Accoutumance facile.
19° jour. Pigeon entièrement normal.
20° jour. Vol nul. Marche les ailes écartées.
o1° jour. Léger achoppement, surtout marqué à droite.
22° jour. Diarrhée. Achoppement beaucoup plus marqué.
23° jour. Diarrhée blanche. Station impossible au repos. Oscillations sur place, les ailes écartées. Convulsions épileptoïdes localisées aux ailes et à la tête. Les pattes sont en hyperextension forcée. Amaigrissement rapide, 195 grammes. Mort.
AUTOPSIE. — Rigidité cadavérique exagérée, Rien à signaler à l'examen macroscopique des différents organes.
En résumé, il s’agit ici d’une polynévrite typique, avec prédominance des phénomènes cérébelleux, analogues à ceux que nous avons rencontrés avec l'orge décortiquée.
Nous avons ensuite nourri deux pigeons avec des lentilles décortiquées. L'accoutumance a été assez pénible, mais ils sont bientôt revenus à leur poids normal. Cependant le vol n’a pas tardé à se raccourcir pour devenir sensiblement nul. Les phénomènes paralytiques ont évolué ensuite d'une façon suraiguë chez l’un, extrêmement prolongée chez l’autre, pour aboutir enfin au tableau habituel de la mort par polynévrite.
Expérience XLIII. — Pigeon adulte. Poids initial, 280 grammes.
Lentilles décortiquées crues. Pas de gavage.
5° jour. 190 grammes. Appétit nul. Diarrhée abondante.
10° jour. Accoutumance progressive. Actuellement, le pigeon est revenu à son poids normal et mange bien.
35° jour. On institue le gavage à 40 grammes par jour.
4o° jour. Vol peu soutenu. Marche normale, rapide.
46° jour. Bien que le poids soit monté à 295 grammes, l'état général semble moins brillant. Vol assez difficile.
65° jour. Vol impossible. Marche normale.
85° jour. Diarrhée jaunâtre.
87° jour. Vomissements. Diarrhée. Mouvements stationnaires.
88° jour. À 8 heures du matin, état sans changement ; marche normale. À 10 heures du matin, paralysie brusque des quatre membres, avec rigidité considérable et légère rétraction de la tête. Pas de convulsions. Pas de dyspnée apparente. Mort dans le même état, à 11 heures du matin. Poids, 280 grammes.
= AUTOPSIE, — Pannicule adipeux considérable. Rien à signaler à l’examen macroscopique des différents organes.
ExpéRiENCE XLIV. — Pigeon adulte. Poids, 470 grammes.
Lentilles décortiquées crues. Gavage à 4o grammes, puis 3o grammes par jour. Accoutumance difficile. Troubles digestifs. Diarrhée. Le poids tombe rapidement à 330 grammes.
30° Jour. L'adaptation se fait peu à peu. Le poids remonte progressivement.
4o° jour. S'envole très difficilement.
51e jour. Vol impossible. Marche normale. Poids, 480 grammes.
63° jour. Mouvements stationnaires. Diarrhée et vomissements persistants.
140° jour. Etat sans changement, Diarrhée continuelle. Vomissements fréquents.
144° jour. À maigri rapidement ces jours derniers. Poids, 320 grammes. Vol très peu soutenu. Marche rapide. Aspect peu florissant.
148° jour. Hérissé. Boite un peu, Mauvais aspect général.
15o° jour. Paralysie complète des pattes. Vol nul. Légère rétraction de la tête. Pas de convulsions. Mort. Poids, 320 grammes.
AUTOPsiE, — Rien à signaler à l’examen des différents organes, sauf un peu de congestion de l'intestin grêle. Rien au squelette.
Nous venons de voir le danger des lentilles décortiquées. L'observation suivante va nous montrer qu'il en est de même pour les pois verts décortiqués. De plus, les lentilles complètes ont joué un rôle curatif remarquable, encore plus net que dans l'observation XVI.
Exrérience XLV.— Pigeon adulte. Poids, 490 grammes.
Pois verts décortiqués cassés. Gavage à 4o grammes, puis 30 grammes.
Accoutumance difficile au début. Les fragments de pois ne sont qu'incomplètement digérés.
22° jour. Va bien. Mouvements normaux. Les troubles digestifs ont disparu.
44° jour. Légère diarrhée blanchâtre.
49° jour. Mouvements normaux.
50° jour. Volnormal mais peu soutenu. Le pigeon ne peut plus s'envoler spontanément. Paraplégie complète. Setraine sur les ailes écartées. Pas de convulsions. Pas de phénomènes cérébelleux. On donne par gavage 30 grammes de lentilles corliquées crues.
54° jour. Amélioration lente. Marche toujours impossible. Commence à se tenir sur la patte gauche.
58° jour. Peut faire quelques pas. Commence à s'envoler seul. «
70° Boite encore un peu. Vole assez bien.
82° Jour. Très légère claudication. Vol normal.
100° Jour. Mouvements normaux. Un peu de diarrhée.
110° Jour. Pigeon entièrement normal. Très vigoureux. Interruption de l'expérience.
En résumé, paraplégie brusque au 5o° jour, immédiatement améliorée par des lentilles complètes, mais ayant mis près de deux mois pour disparaitre complètement.
Ces quatre observations démontrent de façon irréfutable, semble-t-1l, que les légumineuses possèdent, comme les céréales, dans leurs couches superficielles, des substances, dont l'absence provoque, à brève échéance, des altérations profondes du système nerveux. Cependant celles-ci sont d'évolution plus lente et ce fait est peut-être à rapporter à la teneur élevée des légumineuses en substances azotées.