‹ Essai sur la certitude dans le droit naturelChapitre 6 sur 9 · Chapitre III. Conclusion · texte numérisé non relu

Chapitre III. Conclusion

Avant d'entrer plus avant dans Texamen des termes de cette division, il ne me paraît pas inutile de faire remarquer qu on ne pourrait avec raison me reprocher de renouveler, dans les deux premiers chapitres que je viens d'indiquer, Fexamen d'un point que j'ai déjà véritié et résolu dans la première partie de cette étude, quand j'ai exposé ce qu'il fallait entendre par cette expression « le droit naturel. » Je disais alors et je puis répéter maintenant qu'il n'y a aucune conclusion légitime à tirer de l'existence d'un mut à l'existence de l'être qu'il désigne. On peut expliquer ce que l'on entend par droit naturel, sans aflSrmer pour cela que ce droit existe dans la réalité. La question que je me propose d'examiner reste donc entière, et je puisa bon droit en commencer l'étude.

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