Eosine
. Bleu de quinoléine.
. Bleu de diphénylamine.
. AzoCarmin.
. Bleu d’aniline.
. Jaune (Martius).
. Gris d’aniline.
. Auramine.
. Violet solide aux alcalis.
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B) Divers :
Chrysamine.
Bleu verdâtre.
[ES] red |
Vert sulfo-conjugué.
Primuline.
Tartrazine.
Jaune indien.
Conclusions. — L'emploi des colorants solubles est justifié pour les pièces dont on ne cherche pas la conservation et que l'on veut rapidement, avec facilité, rendre plus démonstratives ; pour un cours par exemple, c'est un procédé commode.
Employées avec de l’albumine, les couleurs s'étendent facilement, mème sur les surfaces les plus lisses. Pour que l’adhérence soit parfaite, il faut d’ailleurs que la couche soit aussi mince que possible : la transparence laisse alors voir tous les détails sous-jacents.
Employées avec de la gélatine, les couleurs s'étendent un peu moins facilement ;: mais les résultats obtenus sont supérieurs à ceux que donne l’albumine seule : fixité plus considérable, résistance plus grande compensent largement le désavantage de l'emploi à chaud.
La pièce offre, de plus, un aspect émaillé très agréable que l’on peut d'ailleurs obtenir après coup, même avec coloration à l’albumine, en trempant la pièce terminée dans une solution légère de gélatine à peine tiède. Quant à l'emploi des mordants, ils demandent un certain tour de main, qui d’ailleurs s’acquiert rapidement, pour éviter les précipitations et les coulures. Par contre, la solidité des teintes est remarquable.
Conservation. — Il y à intérêt à conserver les pièces autant que possible dans l'eau pure bouillie, les couleurs d'aniline s’altérant facilement ; si le sujet a été bien fixé, on peut se contenter d'une minime quantité de formol, ou mieux d’un peu de glycérine ; en tous cas, éviter les acides. Dans l'intervalle des usages, maintenir les pièces autant que possible à l’obscurilé.