II. — Doctrine de M. Wendt
Pernice a,un des premiers, donné de la règle : quod quis ex culpa sua damnum sentit, non intelleqitur damnum sentire (4), une interprétation vraiment romaine en laissant entendre que le fr. 203 n’était que l'expression d’un principe d'équité.
Cette idée avait déjà été entrevue par Mommsen, et c’est le mérite de M. Wendt de lavoir définitivement adoptée.
« La règle de Pomponius, dit-il (5), n’a avec l’idée
(1) Fr. 28, D. commod., 13.6... Si commodavero tibi equum, quo utereris usque ad cerlum locum, si nulla culpa tua interveniente in ipso utinere deterior equus factus sit, non leneris commodali: nam ego in culpa ero, qui in tam longum iter commodavi, qui eum laborem sustinere non potuit. V. la discussion de ce texte dans la deuxième partie, chap. II, p. 7{ et suiv.
()Fr2208;.D'd6tR: 45 5047:
(3) Wendt, op. cit., p. 151 et suiv.
(HET 203 D de RAID 0 TT
(5) Op. cit., p. 138. Cette idée se retrouve dans maints passages, « permettre au lésé de demander à d’autres personnes des dommages-intérêts pour la réparation d'un préjudice dont il s’est lui-même rendu coupable, n'est ni admissible en droit, ni équitable », p. 157,
DOGTRINES DE PERNICE ET DE WENDT do même de la compensation qu'un rapport très éloigné ; elle n’est que l'expression d'un principe d'équité qui veut qu'il ne soit permis à personne de demander à d’autres la réparation d’un préjudice que l'on a contribué à causer. »