‹ Essai sur la composition des comédies d'AristophaneChapitre 57 sur 142 · Trochées et péons · texte numérisé non relu

Trochées et péons

2. Cf. 1109 sqq. Pour l'explication de ce passage difficile, voyez l'excellent commentaire de M. Alph. Willems, Bulletin de l'Académie royale de Belgique (classe des Lettres, etc.), n° 11, 1901.

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base, qu'on ne trouve jamais placée aussi près de la parabase principale.

1265-1291. Seconde parabase.

Elle est surtout satirique :

1265-1274- 'iîiâ^1. Contre Amynias.

1275-1283. 'Ex(pp;;x;c3. Contre Ariphradès.

1 284-1 291. 'AvTSTzt'ppr^a. Contre Cléon. Le poète nous révèle là la véritable portée de sa pièce. On a prétendu qu'il s'était réconcilié avec Cléon. Oui, il a renoncé à l'attaquer en face; il a fait le bon apôtre, c'est vrai. Mais, en écrivant les Guêpes, c'est à Cléon cependant qu'il s'en prend encore, et à Cléon, auteur d'un des décrets les plus populaires, celui qui a porté à trois oboles le jakjôoç -fjXiaaT'.xsç3.

Les scènes de la dernière partie se divisent en deux groupes ordonnés autour d'un ^optxév (i^oo sqq.). Chacun de ces groupes commence par un récit de Xanthias. Le second groupe tient la place d'une exodos.

Semblable à un de ces messagers de la tragédie qui, au début du dernier épisode, viennent annoncer le dénouement, Xanthias entre en courant par la droite pour nous apprendre quelle est maintenant la nouvelle folie de son vieux maître, ivre de plaisir et d'insouciance. Et aussitôt Philocléon paraît, entraînant une joueuse de flûte4. Bdélycléon qui le poursuit renonce à s'emparer de lui en le voyant en pareil état d'exaltation. Il va chercher du renfort. Le vieux accompagne sa sortie de défis et de railleries8. Puis il gravit son seuil6,

1. ïambes et trochées. — 11 est impossible d'affirmer que cette strophe avait une antistrophe.

2. Strophe péonique, sauf ledernier vers qui estun tétramètre trochaique : cf. Ach. 971 sqq.

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