Parabase
676-684. Kc;a[ax:'.;v '. Salut à Procné ; invitation à commencer la parabase.
085--36. llapâSar.; et ïrvïycç. Théogonie du monde ailé. Énumération de tous les services que les oiseaux rendent aux hommes. Promesses de bonheur pour les mortels qui leur rendront un culte.
737-752. 'Q-.Br,2. Invocation à la muse des taillis, à l'harmonie des bois chantants.
753-768. 'EwppYjjxa. Des avantages otïerts à tous ceux qui viendront partager la vie des oiseaux.
769-784. 'AvTwBr,. Peinture d'une troupe de cygnes lançant, au milieu de son vol, l'èXoXtrjTJi rituelle en l'honneur d'Apollon.
785-800. 'ÀvTSxippY^.a. Des avantages qu'il pourrait y avoir pour bien des hommes à porter des ailes.
Les épirrhèmes offrent de grandes analogies avec Vocfw. Le thème de chacun d'eux est de pure fantaisie et les arguments qui développent le thème ne sont que de joyeuses plaisanteries: étymologies inattendues gravement présentées comme des preuves, métaphores prises à la lettre, proverbes, locutions ou usages populaires détournés de leur sens, voilà le fond de tous ces raisonnements qui affectent, avec une ironie évidente, une allure de rigoureuse logique 3. En revanche, I'wîtq et YxrMÎr, sont consacrées à la poésie et à la poésie la plus large et la plus franche. Enfin, si nous remontons jusqu'aux anapestes, nous y trouvons ces deux éléments harmonieusement confondus : la poésie et l'esprit y jouent un rôle presque égal. Le ton semble être d'abord plein- de noblesse et de gravité : un brusque jeu de mots 4 l'égaie bientôt d'un sourire et, quand l'ample période choit enfin brusquement sur un trait de satire ', l'ironie du poète devient évidente, et l'auditeur suit alors d'une attention à la fois malicieuse et charmée l'élégante souplesse de cette poésie.
1. Glyconiques cl phcrccratienss de formes diverses (680, ithyphallique).