‹ Essai sur la conservation de la vieChapitre 41 sur 146 · MÉDICATION PROPHYLACTIQUE · texte numérisé non relu

MÉDICATION PROPHYLACTIQUE

que de faciliter le mouyement régulier des fonctions vitales. Les alchimistes n'étaient donc ni ignorants ^ ni insensés, quand ils cherchaient à composer des élixirs 4e longue vie ; leur erreur a été de trop généraliser une pensée vraie, la connexité des forces répandues dans toutes les substances, avec la force qui nous fait vivre. Ils ne tenaient pas assez compte de la diversité des organisations et de la complication des causes qui agissent sur la vie ; ils dépassaient probablement les limites delà puissancehumaine, en espérant trouver une panacée universelle, lisseraient demeurés dans le vrai, s'ils s'étaient bornés à demander à la pbarmaco-dynamie des préparations adaptées aux diverses organisations et aux divers tempéraments. Tel est le problème que nous nous sommes proposé et que nous ne nous flattons certes pas d'avoir complètement résolu. Mais avant d'en venir à exposer le résultat de nos travaux dans ce sens, il nous reste à passer en revue l'action de toutes les forces susceptibles d'agir sur la vitalité humaine.

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