‹ Essai sur la conservation de la vieChapitre 77 sur 146 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

SOMMAIRE

Dans les deux livres qui précèdent, l'auteur s*est borné à chercher, parmi les faits de la science, ceux qui venaient à l'appui de ses convictions. Souvent il a dû s'écarter des opinions généralement admises ; et il n'a pas hésité à critiquer tous les systèmes qui lui semblaient faux ou dangereux. Dans cette dernière partie de son œuvre, il vient, à son tour, affronter les controverses, en exposant ses théories sur les forces qui détruisent ou cénaervent la vie. De ce système sur l'action des forces naturelles, il fait découler des conséquences applicables à la guérison des maladies et plus spécialement, des maladies réputées incurables, comme aussi à la conservation de la santé et à la prolongation de la vie, en atténuant autant que possible les infirmités de la vieillesse.

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