DE LA RATE ET DU FOIE
Vin. Asthme. — IX, Phthisie. — X. Goutte et rhumatisme. —XL Résumé.
I. — La vie humaine, avons-nous dit, est maintenue par une force qui peut être considérée comme la résultante de trois ordres de forces ne formant plus qu'un seul faisceau :
Forces physiques et chimiques que Ton a coutume d'appeler exclusivement forces naturelles ;
Forces que nous avons nommées instinctives , vitalité proptementdite des physiologistes : Barthez disait forces radicales ;
Enfin forces intellectuelles ou puissance psychique.
Les nombreuses fonctions qui manifestent et entretiennent la vie, sont régies par ce faisceau de forces, et si cette cause des fonctions vitales éprouve une perturbation quelconque, il en résulte un trouble dans la fonction ou dans l'organe, trouble que Ton appelle maladie.
Par conséquent, on pourrait diviser toutes les maladies en trois grandes classes :
Maladies des organes et désordres fonctionnels par pertur- "bation des forces physiques et chimiques (lésions anatomiques, atrophies, hyperhémies, flux, infections, empoisonnements, parasites, etc., etc.) ;