RATTACHEMENT DE TROIS SONS
ARTICLE I. Consonascat.
288. Nous avoDS vu plas haut (Genèsss, n" 66) que les accords parfaits sont les deus seules combinaisons possibles <le trois sons consonant tous entre eux; examinons-le? successivement.
289. Accord par/ait majeur. — Considérons, par exemple, l'accord
dot mit ^'>k = N : j/5/6
et appelons t le court espace de temps pendant lequel ses trois notes font respectivement 4 1 5 et 6 vibrations.
Quand on entend cet accord parfait, on perçoit sept phénomènes périodiqiies (voir la
i teS^s.L.l.-ieS'M L J
^ fsuips-S j
ligure i49)i savoir :
Les trois notes rfo,, /«l'i, soit, dont les périodes durent respectivement -ji 7 et; du temps c, et dont les N sont 4. ^ et 6;
La quinte do^ soit, dont la période comprend deux vibrations de dot pour trois vibrations de solj et dure 7 j en sorte que ce phénomène se reproduit deux fois par tepips t et a même N (N — a) que la iioterfoi, octave grave de </o,;
La tierce mineure mi, soit, dont la période comprend cinq vibrations de wii, pour six de soit, en sorte que ce phénomène a môme période (e) etmêmeN(N = 1) que le géniteur (/o» de l'accord parfait considéré;
La tierce majeure rfo, mi,, qui a, elle aussi, même période (s) et même N(N— 1) que le géniteur do„;
Enûn, l'accord do^ mi^ sol, lui-même, qui a, comme les deux tierces composantes, même période (£) et même N (N = 1 ) que le géniteur rfo,.