n- fa sol
( accord /' ( I tail sur t/,
II' degré de la )
l)i = accord de la majeur
Lii troisième modulation est généralement considérée comme forl différenle des deux aulres. Or, à certains égards, c'est plutôt entre la première de ces Irois modulations el les deux autres que ia différence serait notable; en effet, dans ces trois exemples, la modulation s'exécute grâce à l'amphitonie dont est doué le groupe de sons (B ou G) intermédiaire à A et D. Cette amphitonie est rigoureuse dans le premier exemple, puisque l'identité des accords B| et C| est complète; elle n'est qu'approximative dans les deux autres modulations, puisque B, et Ci, d'une part, B, et Ct, d'autre part, ne sont pas homophones l'un à l'autre, mais seulement gétophones.
Les exemples n"' a el 3 présenlent, il est vrai, une différence très apparente, consistant en ce que, dans l'exemple a, les accords Bj el C, s'écrivent avec les mêmes notes et ont l'air d'être identiques, tandis que, dans l'exemple 3, les accords fi] et Ct s'écrivent, l'un avec un ta^, l'autre avec un solE, et cette différence matérielle, ne pouvant échapper aux yeux du lecteur, l'averlit que les accords ne sont pas identiques (').
Malgré celle différence, les modulations n"" a et 3 n'en correspondent pas moins à des phénomènes psychiques très semblables, car, dans les deux cas, l'oreille, négligeant les petites différences que présentent deux accords gétophones, les assimile A un même groupe de sons doué damphitonie ; elle conçoit ce groupe de sons dans les deux tons entre lesquels on module, et accepte par suite le passage de l'un à l'aulre de ces tons.
331. Les mêmes considérations sont applicables à deux quelconques des tons du premier Tableau du n" 330('); toutefois, s'il s'agit de Ions correspondant aux lignes extrêmes du Tableau, il y a lieu de remarquer que, comme on l'a dit plus haut ('), la modulation de /a s ksol]f, par l'enharmonie des accords mi ; soli si ré et fa la'fdn^ mi ^j, n'est pas une modulation véritable, c'est un simple changement d'écriture, c'est de l'hétérographie: chacun de ces deux accoi-ds est, en effet, l'accord de septième diminuée basé sur le septième
C) DiDis le* deux iK-i-imIs B^ i-l C„ !<■ Irili diviw CD tritun en ilcux partial! t <■( s, tnndi»
(') En GOniparant cnirp elles Icr Imi» niotl ■ppaivRCRH, la tmisièmc niodulalinu ( ilo do dcuxiêmo midulation (dv do vers fa. K.ins i aviiuiH cliniii cnllo qui mi-nu An do k fat, ou naindro. Voir à en sujcl la fin ilu u* (illO (•>'
(>) Voir 1c deuxième renvoi du n° 330-
m fa si n la mâme vnlvur I -h s: mais, ihia l',ii-<-nril B,. to la e snhi|Ue, daufi lai'cord C,, le sol | SDlHliïiiu> le ti'itim en deux parties s et /. ilnliniii du dernier Tableau du ■>■■ 330. nous avnns vu que, maigrr le*
vers la, pur enharmonie) était a eei'Inins éganl* forl analogue à la 'nharmenie ). Si, enmiue exempli! de modulalinn par cnhannanie, nnu<i l'elle de do ù toi }, l'analogie enlni loi modulatiuns n™ i et 3 eût été