‹ Essai sur la gammeChapitre 11 sur 266 · FI · texte numérisé non relu

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peuvent par conséquent être produites par deux diapasons semblables. Si l'on multiplie l'intensité de S par a cos/i et celle de C par a sin/i, ce qui peut se réaliser expérimentalement en ébranlant avec une énergie convenable les diapasons S et G, l'ensemble de leurs vibrations formera la vibration résultante

Or. on a évidemment

Z — rt cos/fS — b sin/(C.

Z = rt cos/i sin.r — b sin/i cos.r, Z = a sin(.r-!- //).

qui est identique à la vibration pendulaire isolée

y — a .sin(.r-^ //).

Donc tout son pendulaire isolé agit sur nous comme un unisson. Considérons maintenant l'unisson formé par deux sons pendulaires quelconques

y = a siii(.r -I- /i), r'= a' sin(j: -+- //).

Leur unisson correspond à la vibration résubante

Mais on a évidemment

1 = in cosA — à cos/i') siii.r-f- (a sin/) -h a sin/(') eos.r,

qu'il est aisé de mettre sous la forme

Z = a' sin(.r -4- /i').

( ' ) Le décalage est de \ de période.

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