IXTERPRÉTATION HABITUELLE DES FAITS PRÉCÉDENTS
684. Les harmonistes n'ont pas coutume de prendre en considération les parentés étudiées dans le présent article; aussi expliquent-ils généralement les modulations fondées sur ces parentés en les attribuant aux hasards de l'inspiration ou au caprice du musicien.
(j'est ainsi que Fétis, traitant des modulations [Traité de l'harmonie, livre III, p. i6o, §§ 200 et 35 1), dit que parfois telle tonalité se substitue à telle autre par la simple et libre fantaisie du compositeur à qui il a plu défaire succéder l'accord parfait d'un ton ;i celui d'un autre ton, sans que, dans cette succession, il n'existe ni liaison ni transition d'aucune sorte.
« La musique moderne, ajoute Fétis, offre de beaux exemples, par leur simplicité, de » » ces successions de tons que rien ne fait pressentir et qui s'opèrent par la succession <> » libre de deux accords parfaits. Un des exemples les plus retuarquables de ce genre et, » » je pense, le premier de son espèce, est la charmante canzonette loi cite Sapete, des » » Nozze di Figaro, par Mozart. «
Ce passage, (]ue cite Fétis, est le suivant :
(') On pourrait aussi préparor la nnululation en faisant cntondro lo rolatif /a mineur lui-ni>'nu>. mais alors on serait dans le cas d'une succession di^ deux modulations par paronto du premier degré, et non pas dans celui. i)Uo nous éludions ici, d'une modulation par parenté du second degré.
CIIAPITRK I. MODILATIONS.
l'ig. 371.
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