Celte série de notes a pour formule
failosol = N : 4/('i/<.».
Oii peut la rattacher à /a ou à do, car le géniteur des trois notes est ^^n fa, et la note du milieu do est médiaire des deux extrêmes.
Pour voir s'il existe d'autres notes vers lesquelles on puisse tendre à rattacher, examinons les rapports àQj'a, do, sol aux nombres musicaux 1^'): ces rapports sont :
( ' ) Les sons de dilléience ont une existence très rdello. puisqu'on peut les faire entendre i l'aide d'un violon nu d'un piano; mais il semble que plu.sieurs théories fondées sur ces sons pourraient être remaniées comme l'indique la remarque précédente, car souvent les faits qu'il s'agit d'expliquer ne cesseraient pas de se jiroduire dans des circonstances choisies do façon que les .sons de différence fussent trop faibles pour être perçus, ou même dans des cas mi ils ne se produisent sûrement pas, par exemple lorsqu'il s'agit de sons pensés el non entendus.
( ■ ) <"e mode d'emploi des nombres musicaux sera justifié plus loin, n° ÎCi,
CINQIIIÎME
PAIiTIK.
n ATTACHEMENTS
Xiimbrcs
di,
musicaux
In - '}..
do — () . .
fa — 8
xol -^ .) . .
Les nomlires musicaux ne font donc pas apparaître d'autres attractions plus influentes que celles du géniteur ou du médiaire; telle ou telle de ces deux influences se fera sentir de préférence, suivant la façon dont se présentera l'accord ( '). On sait qu'un accord de trois sons est susceptible de trois étais, et chaque état de deux positions; on peut donc rencontrer six dispositions différentes, savoir :
a-\ = fa do sol = N : 4/'>/>.t- «-•) = fil sol rfo = N : 8/9/ 1 •/, «-J = do sol fa = N : 6/9/ 1(), «-', = do fil xol — N : (i/8/9.
<j ") = sol fa do = îi : 9/16/^4.
«G = sol do fa = N : 9, 12/1 G.
Nous allons voir que l'influence du médiaire do s'exerce surtout dans les dernières dis- [lositions, et celle du géniteur fa dans les premières; mais, quand les deux influences sont en présence, celle du géniteur fa devient tellement prépondérante qu'il est bon di? ne pas examiner tout d'abord les rattachements à fa, car, si cette tonalité était présenlp à notre esprit, nous tendrions peut-être à y rattacher les derniers cas eux-mêmes, bien (]u'ils soient susceptibles de rattacher assez simplement à do ; considérons donc d'abord les derniers cas.
246. Cas a-\y et a-6. — Dans l'accord solfado = 'S:ijij6l2!i, les deux premières notes sol elfa ont pour médiaire rfo = 12, octave grave de la troisième note, et le rattache-ment à do est très naturel.
Le cas de l'accord sol do fa — N : 9/i''-/i<> est assez semblable au précèdenl, la note ilu milieu étant médiaire des notes extrêmes : d'où les rattachements :
247. Cas a-\. — Il n'en est plus de môme pour l'accord /« (/o .«o/ =;: N : 4/*'/9- Ici le gi/nileur l'enqjorle sur le médiaire (-), et c'est en fa tju'on tend à rattacher, soit direclfnient, soit après avoir passé par une résolution sur le médiaire do considéré comme dominante. Exemples :
I ' I Au sujet du l'intliinnoo de la dispnsilin ( ) l'oir le renvoi précèdent.
de l'accord, voir
I IIM'ITIU: III