I II
/";= I jii - —
Le 3'" accord donne :
N'iili's ( la do mi sol
dr ivr.TcÈiro. I 00 108 135 100
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I ii ! i(;
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ciiM'iriiu i\.
iiMT\(:HK.Mi:\r m: yi atiik, cinq kt six
En jetant les yeux sur ces trois Tableaux de rapports, il est aisé de constater que les rattachements les plus simples sont ceux que fournissent deux notes du premier Tableau, lequel est relatif à l'accord ayant pour formule
lU pour schéma
Ces deux notes de référence les plus simples sont :
f/o = i2 (ou 3 dans le schéma), lequel est voisin du centre A\' du reclanylc enveloppi' mais du côté du géniteur /«, conformément à la deuxième remarque du n° 360;
fa =: i6 (ou I dans le schéma), lequel n'est autre que le géniteur des notes proposées.
Viennent ensuite les notes /«« = hj et la =r lo, auxquelles certaines dispositions (h- lac cord pourront tendre à rattacher ( ' ).
REMARQIE SI K I.ACCOIII) 1)K SEPTIÈME DE BOMINA.M'K.
268. Nous avons déjà remarque (voir Gcui'scs. n°82) qu'aux cadences on doit pratiquer des harmonies en rapports relativement simples avec la tonique, en sorte que, dans le mode mineur, en do mineur pai' exemple, lorsqui? la cadence a lieu sur la dominante sol, ou lui fait généralement harmonie avec l'accord du genre orné saisis^ ré [)lutot qu'avec celui du genre normal sol si ^ rc: ce dei'nier, en effet, contient.9/7, c'est-à-dire le degré dont
le rapport à la tonique y^ = V possède précisément la plus complexe de toutes les valeurs
se rencontrant dans les gammes ternaires. L'emploi du genre orné est encore plus nécessaire si, au lieu de l'accord de dominante, il s'agit de l'accord de septième de dominante: nous avons constaté, en effet, plus haut (voir Dissonance a" 208) que l'accord solsiiéfa possède une grande puissance résolutoire en do, et évoque fortement cette tonalité; au contraire, l'accord sol si ) ré fa. bâti sur le même modèle que l'accord /a rfo/Mt 50/ ci-dessus étudié, n'a pas de tendances résolutoires très nettement déterminées; et ses tendances s'exercent vers les tons de si} et tni^ majeui's dans lesquels il a sa constitution la plus simple N : 10/ 12/ 15/ 18, mais non vers le ton de do (-) dans lequel il a sa constitution la plus complexe X : 90/108/135/160, et donne lieu aux rapports suivants :
snl sin rr fil ,\ : 1)0/ 108/ i3 j/ iCio
do
plus complexes que ceux auxquels donnent lieu le à 13 ou à 16 (M.
rattaclieniiMils de N : ro/ia/i5/i8
(') L'infliiciK-c (le la ilisposiiinn il.' l'aciMU-il sur les ratlarlieiiiriils pst cxamim'i' ci-ajn-ès an (;lia)iiliT VF, ii°- '^00 l'I suivants.
{'-) .\insi, dans lc> nin.l.' wiin.iu'. l'acc-dnl ilc si'|ilii-Nic At- ilonrinaiili' ne lattai-lu' à la I.Miii|U.' i)i]i' ilans l<> p.inv 'iiiii; (ou alternant), et iinii dans Ir jjonre nni-iiial (cm pst'udi(|ne ). Ci'lli' remarque est ndli' ipii a éli' xisi'e pins liaiil inir 2° l'aitii'. Genèses. i|natj'iénii' ivnviii du u" 82).
(') )Ct de même couiplcxitc' cjne les rattaclienicnts du nièine ac-i-mil à i5 on à m. Toutefois le lattailii'uieul de N : lo/ la/ i3 18 à 10 ou à 1.') est i>lus aisé (pie le rattaelienient de N" : i)n iiiK io.i ' 160 à So ou à 1 !o, ear, dans le pi'omiei- cas, le disscniaiit ilouné à rattaclier eontient déjà plnsieuis des notes de l'aecoi-d toniijne de résolution, I iM.lis ,piil n'en est |uis de iir-no' dans le see,.iid eas.
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