ATTACHEMENTS
ARTICLE III
Rattachement de do mi sot si
269. Si nous représenlons coiiime pi-éCL'demnn'iil par T, t et t' les valeurs des tierces, nous pourrons figurer les divers types que peut présenter racc(U'd do mi sot xi ré {') par les trois formules ci-apns :
lesquelles correspondent respectivement, en N. aux trois formules suivantes :
X : 8/ 10/12/ i")/ iS, \ : 108/ 135/ i()o/2oo/24t>> N : 7'./9o/ io8/i35/ 160.
Ces diverses formules se déduisent de celles du cas précédent en les faisant précéder d'iuie tierce majeure. Les deux dernières étant beaucoup plus complexes que la première ( -), c'est dans celle-ci seule que nous chercherons le rattachement le plus naturel (^).
Comparant l'accord do mi so/ si ré ^]<i:&l 10 / 121 i~)l iH aux membres musicaux, nous trouvons :
Noti-s !-éféicnc
so!
Les rapports les plus simples correspondent évidemment à do = 8. l'une des octaves du 2;éniteur général; viennent ensuite sol et /ni, d'où le rattachement à l'échelle do mi sol. Ainsi, les chiffres précédents nous montrent que nous devons avoir une tendance à con-
I ' ) Voir II' I" renvoi du u" ili?.
( - ) Los deux iloraièros Inrmules sont plus rniupk'Xi'S iiuc la pi-cmiéic. Cei-i no rosulto pas do ce que louis clillTii-^ sont plus forts, i-ar la grandeur dos X u'inllui' pas seule, et il faul aussi tenir compte de leur oumpositinn en facteurs pic::ciers (voir le :>' renvoi du n" JTlil : mais la einnplc!xité ilos deux derniers types d'accord peut se reconnaître de
Ki.-. i-.S.
'"type
âT zf
5= type
2 'type
diverses maniéros, nulamuiont ou lomparaul outre i-nx les si-lionias ci-di'ssus {fig. \~j) i(ui oorrospondout aux trolt)|ies d'accord.
(') L'accord <tn mi sn/ si m appartient ovidiMument aux ipiatre équiaruiés du clianip noanl, ainsi i[n'à cortaiiis d. leurs liomolnni<|uos; le i" type appartient à do a.v. et à sola.'^i; le 2" à rd i.Ç; li' !" à la /.v.
IIUIMTIU: l\. nATTACHEMENT DE (JfATBE. C1N\1 ET .•<IX SONS. I79
sidérer raccord do mi s<il si n- coriime formé des échelles T el D du ton de do. c\ ihui drs échelles \ et T du ton de nul { ' ).
270. Il était aisé de prévoir ce résultat en remarquant que l'accord proposé est formé par les notes de la gamme binaire de do majeur (voir Genèses n" 70), et que cette gamme, étant plus simple que la i;ammc ternaire, doit se présenter plus naturellement à l'esprit (-).
La parenté entre les échelles T et D est donc, comme on l'a dit plus haut {voir le •'.'- renvoi du n" 230), plus étroite que la parenté entre les échelles A et T. Ceci ressort des chiffres contenus dans le Tableau précédent, et peut aussi s'établir par le raisonnement suivant.