‹ Essai sur la littrature romantiqueChapitre 43 sur 72 · DA LE ENS · texte numérisé non relu

DA LE ENS

orme :

a 40h Dinant mp

attendu, pour être dévoilées , l'époque de son plus profond abaissement.

Le style du Génie du Christianisme n'a pas moins excité l'attention que la conception même de l'ouvrage. M. de Chateaubriand a trouvé, dans le genre descriptif, le secret de ces heureux rapprochemens de mots, de ces expressions pittoresquement empruntées au langage familier, qui doublent l'effet poétique, et enrichissent, quoi qu'on en dise, une langue prompte à se dépouiller à force de délicatesse. À l'époque où son livre parut, la distinction des écoles classique et romantique fut principalement basée sur les effets nouveaux de ce genre de style. On sentoit confusément qu'un tel ouvrage plaçoit la littérature dans un point de vüe inusité, qu'il sortoit du cercle d'idées dans léquel on s'étoit renfermé jusqu'alors; mais la critique, prenant le change sur la cause de cette 1mpression , chercha dans la forme extérieure de louvrage une définition qu’il eût été plus juste de ürer du fond même des idées qu'il

renfermoit.

So.

Ut oo

prenant énonce

MARCHANG#Y.

L'exemple donné par l'auteur du Génie du Christianisme n’est point resté isolé dans notre littérature. Sur un plan semblable, Pauteur de la Gaule poétique a fait pour l’histoire de sa patrie ce que M. de Chateaubriand venoit de faire pour sa religion. Il a signalé à la poésie les grands tableaux que nos annales lui offroient, et l’a exhortée à puiser dans cette mine féconde , dont les préjugés mêmes

RRQ F ” ge ER An A GT samir DR CE pla dec 2e bésst ri aagen its ann Sa ga haies é commis tannins élan tRiatere matelas ge GES 7 du ; :

des siècles derniers lui ont livré en entier les richesses. M. de Marchangy, joignant le modèle au précepte, a prouvé par les essais qu’il a semés dans son ouvrage, qu'il n’est point de période dans l’histoire de nos aïeux, dont les souvenirs, embellis par le génie littéraire,

sa am

Page 1