PRET
AUX À ES ° 7 ST n ci b \ * re s 3 pan CLS nn om, ta 4 À ne ae 07m ttes ae imminente nan attente <> em Eng ES bis
qe mme Po RAR PIE 7 æ mm | Ê tu ; F
CR
cime pa are ie scores cer arr etre" pre rer re Re nd 2e
SE En rames terne cuutétiiéé
ass
* rÆ mm
Sr
PDT. =
ses productions. Toutes les littératures, vues d’un point élevé , se rapprochent et se lient, parce que quelques circonstances communes ont toujours présidé à leur développement; et il en est de ces productions de l'esprit humain comme de celles de la nature, qui se touchent parun si grand nombre depoints, que prétendre y établir des différences absolues, est donner de la réalité à de simples abstractions.
On a imaginé en France beaucoup d'hypothèses diverses pour expliquer la littérature romantique ; et, comme nous l'avons déjà dit, c’est à cette diversité d'opinions, qui régna dès le principe sur sa nature, qu'il faut attribuer la plupart des critiques dont elle a été l'objet. Une théorie nouvelle en littérature n’acquiert pas tout d’un coup le degré de fixité dont elle est susceptible. Les esprits ont besoin de se familiariser avec son idée ; et c’est par degrés seulement, qu'on parvient à généraliser ou à restreindre convenablement son acception , et à définir son vrai Caractère. Quand il fut pour la premiere fois question en France du système romantique ,
21 9 on cita des écrits qui s’y rattachoient en effet, mais qui, pris isolément, ne fournissoient pas des données suffisantes pour en déterminer la nature. Cependant on chercha dans chacun de ces écrits une définition qui ne pouvoit être puisée que dans leur ensemble, et l’on combattit, comme vice général du genre, des défauts qui n’appartenoient qu’à l'auteur particulier dans lequel on le considéroit. Alors se formèrent et se répandirent ces opinions incomplètes ou exagérées, que le talent accréditoit quelque temps, mais qui tomboïent d’elles-mêmes,quandunenouvelle circonstance amenoit une nouvelle manière d'envisager la question ; lutte singulière où la littérature romantique, commele Protéedela fable, ne succomboit sous une de ses formes que pour reparoître bientôt après, sous une autre. Ainsi, madame de Staël ayant signalé comme propre aux nations modernes le penchantmélancoliquedelesprit, des littérateurs survinrent, qui virent dans ce penchantle caractére unique de laldittératureromantique, et crurent qu'il suffisoit pour la détruire d'en rapporter aux anciens la première pein-
on nr 2 nt ou
Res
‘ RE TPM ce STE NOTA PEER un ra ie ; . rs Le oh lee La dure 1200 nent et must er a amet dame dant etes ah aq atin rménsimemman + 4 ChomnR GA HG LE -. a bn du Hi fe
ture. D’autres, plaçant Schakespear à la tête de l'école, firent des imperfections mêmes,de cet écrivain autant de principes .de composition reconnus par elle. Ce fut, selon eux, dans le contraste du sublime avec le vulgaire, dans le passage subit de la nature la plus relevée à la plus commune réalité, que consista tout l'esprit des théories romantiques. D’autres encore cherchèrent cet esprit dans une certaine affectation de sentimens et de style, mise à la mode par Sterne, et dontses imitateurs ont si étrangement abusé. Enfin, nous avons déjà dit que le Génie du Christianisme, paroissant à cette époque, fournit dans les effets nouveaux de son style une nouvelle base à une nouvelle manière de la juger. Chaque adversaire, en un mot, se créant sur quelque exemple particulier une définition incomplète, réfutoit sans peine la littérature romantique dans le sens ouill'entendoit. Mais qui ne voit que ces diverses assertions se servent de réfutation réciproque, et que dans cette insuffisance des hypothèses, partiellement imaginées pour expliquer le problème, c'est d’un principe plus
DpA
général et placé plus haut qu'il faut en déduire la solution ?
Plus récemment encore, on a émis ou reproduit une opinion plus raisonnable, qui fait de la littérature romantique le tableau exclusif des mœurs du moyen âge. Cest, a-t-on dit, dans la peinture des habitudes guerrières de l’ancienne chevalerie, de la vie des châteaux, des aventures des troubadours, des récits des croisades , et de l’'Europe féodale enfin, que consiste toute la littérature romantique. Sans doute de tels sujetsrentrent dans son domaine, mais ils sont loin de le composer en entier. Ceux qui ont émis cette opinion n’ont pas assez senti que notre société actuelle n’étoit elle-même qu'une dépendance nécessaire, une continuation modifiée, mais non interrompue, de cet ordre de choses plus ancien; que la marche du temps, en amenant en Europe des changemens partiels, n’y avoit nulle part établi une ligne de démarcation tranchée, ni un principe distinct de culture, et que, dans cette identité de civilisation, il ne falloit pasintroduire deux littératures. Ils ont
de.
AM rennes
nr on gi caen à: sommes À «Détgpetens 2446 Pbatinate IRL IASEn mA RER AGE