LIVRE I, CHAPITRE II
connaissance et à la sensation véritables que comme ressemblent à celles d’un homme éveillé celles d’un homme qui dort".
Mais, on l’a déjà vu, ce qui fait la faiblesse de la nature, de la raison séminale, de l'âme, c’est qu'elles sont toujours plus ou moins étendues et divisées dans la matière et le corps. Pour l’idée, elle est la raison sans matière : rien n'empêche donc qu'elle pense, qu'elle saisisse en lui-même et contemple sans défaillir le pur intelligible; elle est la pensée et l'intelligence même.
Maintenant quel est l’objet de l'intelligence, et que contemple-t-elle? Elle-même; et d'autant plus elle-même qu'elle est davantage intelligence et pensée pure.
Dès le premier degré de l’échelle des êtres, ce qui connait et ce qui est connu ne font qu’un. La raison séminale ne produit qu'en pensant, si obscurément que ce soit, et ce qu’elle pense, c’est elle. Trop faible pour se saisir et se posséder en soi, ce qu'elle cherche encore, en développant dans le corps qu’elle organise une image d’elle - même ?,
1 Enn. ΠῚ, vi, 3: Καὶ εἴ τε τις βούλεται σύνεσίν τινα ἢ αἴσθησιν αὐτῇ
(se. τῇ φύσει) διδόναι, οὐχ, οἵαν λέγομεν ἐπὶ τῶν ἄλλων τὴν αἴσθησιν ἢ τὴν
σύνεσιν, ἀλλ᾽ οἷον εἴ τις τὴν τοῦ ὕπνου (suppl. τῇ) τοῦ ἐγρηγορότος προσειχάσειε... RS Ed RENE Sr ; PRÉ Τὰν ; Ταύτῃ δὴ καὶ τὸ γεννῆθεν ὑπ αὐτῆς ἀσθενὲς παντάπασιν, ὅτι ἀσθενοῦσα. θεωρία »αθενὲε θεώρηϊτο, nous, ἐπεὶ καὶ ἄνθρωποι. ὅταν ἀσθεγήσωσὶν εἰς τὸ θεωρεῖν. ox£ ŒGUEVES JEDp 1. TOLEL, ἐπε! LOL UV ρῶποι, οταν AGUEVNTWOLY εἰς τὸ ξώῶρειν, GXLAY