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Enn. V,1x, 8 : met δὲ τὸ ὃν τοῦ νοῦ προεπίνοειν ἀναγκγι, ἐγκεισθαι der
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δ᾽ Ibid. : Τὸ γὰρ ὃν οὐ νεχρὸν, οὐδὲ οὐ ζωὴ, οὐδὲ οὐ νοοῦν, γοῦς δὴ καὶ ὃν
l'intelligence , comme exempt de tout mouvement et de toute différence. A l’exemple de Platon, Plotin fait de la différence et de l'identité, du mouvement et du repos des attributs inséparables de l'être. C’est ce qu’il nomme, par une fausse analogie avec les catégories d’Aristote, les premiers genres de l’êtrer. A l'exemple de Platon, il tente donc de s'élever, dans la recherche du premier principe, au-delà de lêtre comme de l'intelligence. De l'âme, à la fois unité et multitude, il ἃ remonté à un principe-qui n’est encore à ses yeux qu'une unité multiple; il aspire enfin à l’unité absolue 3.
L'intelligence n’est point le dernier terme où l'on doive s’arrêter; elle ne se suffit pas, elle suppose, elle exige quelque autre chose qu’elle-même. En effet, la pensée est un acte. Or, puisque tout acte, suivant Plotin, est un mouvement, tout acte tend à une fin, à un bien, et c’est le désir même du bien qui donne naissance à l'acte. Le désir de voir produit le regard, de même le désir a produit la pensée. À proprement parler, l'intelligence ne se contemple elle-même que par accident; car c’est pour trouver le bien qu'elle se regarde.
Enn, VI, 1-11 : Περὶ τῶν γενῶν τοῦ ὄντος.
* Enn. V, νι, 3 : Εἰ ἄρα. πολλὰ τί ἐστι, δεῖ πρὸ τῶν πολλῶν ἕν εἶναι, ἡ Enn. VI, νι, 5: Καὶ τοῦτ᾽ ἐστι νοεῖν, κίνησις πρὸς ἀγαθὸν, ἐφιέμιενον ἐχείνου" ἡ γὰρ ἔφεσις τὴν νοήσιν ἐγέννησε, χαὶ συνυπέστησεν αὐτῇ. ἔφεσις γὰρ ὄψεως ὅρασις. — Καὶ γὰρ αὖ ἐν τῇ νοήσει αὑτοῦ κατὰ συμϑεδηκὸς αὐτὸ (leg. αὑτὸ Ῥὴ) νοεῖ" πρὸς γὰρ τὸ ἀγαθὸν βλέπων αὐτὸ (leg. αὑτὸ) νοεῖ.