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ὅ Enn. IN, τι, 9 : Σώματος μὲν un ὄντος οὐδ᾽ ἂν προέλθοι ψυχὴ, ἔπᾶς . \ , Hu = . ᾿ " , ? … à: " lan , οὐδὲ τόπος ἄλλος ἐστὶν ὅπου πέφυχεν εἶναι, Προΐενσι de εἰ μέλλοι, γεννήσει
unité indivise, l'âme pour mieux les saisir les divise et les désunit. Elle veut être maïtresse d’ellemême , se posséder elle-même dans toutes ses parties; pour y arriver, elle se met en mouvement; elle marche d’une chose à une autre, ici d’abord, là ensuite. Ainsi naît le temps, par l'impuissance où est l'âme de tout embrasser à la fois. Déjà les Péripatéticiens avaient dit que le temps n’existerait pas sans l'âme’. Selon Plotin, comme l'éternité est la vie immuable de l'intelligence, le temps n’est que la vie de l'âme dans son passage perpétuel d’une forme à une autre. Que le mouvement de l'âme cesse, il ne restera que l'éternité ?.
De même l’étendue ne préexiste pas dans la matière à la présence de l’âme. C’est la raison séminale procédant du sein de l’âme qui, par le développement de sa puissance, donne à la matière telle ou telle grandeur ὃ; en sorte que, comme le temps, l'étendue est le résultat de la procession
1 Alex. Aphrodis. ap. Themist, de An. 64.
2 Enn. III, vir, 10 : Φύσεως δὲ πολυπράγμινος καὶ ἄρχειν αὑτῆς βουλομένης χαὶ εἶναι αὑτῆς, καὶ τὸ πλέον τοῦ παρόντος ζητέϊν ἑλομένης, ἐκινήθη μὲν αὐτὴ, ἐκινήθη δὲ καὶ αὐτὸς, nat εἰς τὸ ἔπειτα ἀεὶ καὶ τὸ ὕστερον χαὶ οὐ ταὐτὸν ἀλλ᾽ ἕτερον εἶθ᾽ ἕτερον χινούμιενοι,, μῆκός τι τῆς πορείας ποιησάμενοι, αἰῶνος εἰχόνα, τὸν χρόνον εἰργασάμιεθα. Ibid. ro : Εἰ οὖν χρόνον τις λέγοι ψυχῆς ἐν χινήσει μεταδατικῇ ἐξ ἄλλου εἰς ἄλλον βίον ζωὴν εἶναι, ἄρ᾽ ἂν δοχοῖ τι λέγειν ; 11: Εἰ οὖν ὑποθοίμεθα μιηχέτι ἐνεργοῦσαν ἀλλὰ παυσαμιένην ταύτην τὴν ἐνέοειαν, χαὶ ἐπιστραφὲν καὶ τοῦτο τὸ μέρος τῆς ψυχῆς πρὸς τὸ ἐχεῖ χαὶ τὸ; αἰῶνα, χαὶ ἐν ἡσυχίᾳ μένον, τί ἂν ἔτι μετὰ αἰῶνα εἴη ;
%.Ænn, ἘΠ᾿ Vi, τὸ, 17; IV, IL, 9-