Ibid. III
ouvrages de l’art humain ᾿. —- Dans le sacrifice on offre aux Dieux des êtres organisés, qu’ils ont faits, et qui présentent dans leur nature l’empreinte pure et manifeste de la volonté de leurs auteurs ?. Ou on les conserve religieusement, comme font les Égyptiens de leurs animaux sacrés, ou on les livre au feu, qui, dévorant l'élément terrestre, rend à la liberté l'élément éthéré et divin qui y était contenu $. De là la puissance du sacrifice. Ce n’est pas, comme le vulgaire se l'imagine, que les dieux ou les démons aient besoin pour se nourrir du sang des victimes ou de la vapeur qui s'en élève; ce n’est pas non plus que l’on contraigne leur volonté par un procédé magique, au moyen des rapports et des sympathies naturelles qui lient entre eux tous les ordres d’êtres; ou du moins ce n’est là qu'une cause concomitante et secondaire ὃ. La cause première de l'efficacité du sacrifice, c’est l’amour, c'est l’affinité essentielle de l’ouvrier pour l'œuvre, de celui qui a engendré pour ce qui est né de lui.
1 Ibid. 29, 30.
3 Ibid. V, 9: ὅταν ..... λάθωμεν τι ζῶον, ἢ τῶν φυομένων ἐπὶ τῆς γῆς ἀχραιφνῶς διασῶζον τὸ βούλημα, τοῦ πεποιγχότος.
5 Ibid. 11-24.
4 Ibid. το. Cf. Cudworth, Syst. intell., V, 111, 35.
5 Ibid. 8 : Εἰ δ᾽ ἄρα τι χαὶ τοιοῦτον ἐν ταῖς θυσίαις, συναχολουθεῖ ὡς cuyἀίτιον, καὶ τῶν ὧν οὐκ ἄνευ λόγον ἔχον, χαὶ οὕτω συνήρτηται τοῖς προηγουμένοις αἰτίοις.
5 Ibid. 9 : Βέλτιον οὖν φιλίαν χαὶ οἰκείωσιν αἰτιᾶσθαι, σχέσιν τε συνδετιυκὴν
τῶν διημιουργοῦντων πρὸς τὰ δυημιουργούμιενοι καὶ τῶν γεννώντων πρὸς τὰ γεν- VOLEVOL.