In Parm., V
In Parm., NI; 159; V, 16.
4 In Parm., V, 7 : Εἰ τοίνυν ἔστιν αἰτία τοῦ παντὸς αὐτῷ τῷ εἶναι ποιοῦσαι, τὸ δὲ αὐτῷ τῷ εἶναι ποιοῦν ἀπὸ τῆς ἑαυτοῦ ποιεῖ οὐσίας, τοῦ τό ἐστι πρώτως ὅπερ τὸ ποιούμενον δευτέρως. Syrianus ἐπὶ Aristot. Metaph., cod. MS. Bibl. Reg. Paris. 1895, f0 54 a : Πᾶς θεὸς αὐτῷ τῷ εἶναι ποιεῖ" πᾶς αὐτῷ τῷ εἶναι
De là la théorie de la providence universelle déjà ébauchée par Plotin, et à laquelle Syrianus et Proclus donnent sa dernière forme.
Suivant Proclus, les Péripatéticiens et les Stoiciens ont également supposé vraie cette maxime : qu'on ne connait les choses que de la même manière qu'elles sont, par un acte de même ordre que leur maniere d’être, les choses sensibles par les sens, les intelligibles par l'intelligence. De là les deux conclusions contraires, et également fausses , auxquelles les deux sectes se sont arrêtées. De cette supposition que des choses contingentes , et par conséquent indéterminées, ne pourraient être connués, même de Dieu, que d’une manière indéterminée, Aristote a conclu, selon Proclus, que Dieu ne les connait pas, et il ἃ nié que la providence divine descendit au-dessous des mouvements nécessaires et invariables du ciel. Au contraire, du même principe, Zénon a conclu qu'il n’y avait rien de contingent et d'indéterminé; de l’universalité de la Providence, il a conclu celle du Destin’. Le premier a voulu
roy, ὁμοίωμα αὑτοῦ ποιεῖ, — ἘΦ 92 : Εἰ μὲν αὐτῷ τῷ εἶναι δημιουργοίῃ, τήν τε αἰτίαν ἔχει τῶν ἀποτελουμιένων ἐν ἑαυτῷ, χαὶ εἰχόνοις ἀφίησιν ἑαυτοῦ.
1 De Provid., Opp. I, 71 : 584 ii quidem falsum esse aiunt Deum determinate nôsse omne , sed aiunt etiam ipsum indelerminari in fientibus indeterminate, ut salvent contingens. Alii autem determinaltam cognilionem attribuentes Deo, admiserunt necessitatem in omnibus quæ fiunt. Peripateticorum et Stoicorum hæresium hæc sunt dogmata. De Dec. disput, circ. provid., ibid., p. 98 : Hi quidem providentiam esse concedentes, contingentis