‹ Essai sur la Métaphysique d'AristoteChapitre 194 sur 228 · De Dec. dub., p · texte numérisé non relu

De Dec. dub., p

3 Ibid. Cf, ἐπ Parm., VI, 47

renferme en essence tout ce que développe et disperse le corps, l’Intelligence tout ce que déploie l'Ame; c’est de la sorte enfin que l’'Un renferme dans son indivisibilité absolue, d’une manière supérieure, éminente, tout ce qu'embrasse la multiplicité de l’intelligence. 11 y a donc dans l'Ün une prédétermination antérieure à la vision de l'intelligence même la plus pure : c'est ce qu’exprime le mot de pro-vidence*. — Toute unité, c’est-à-dire toute divinité, a la providence par elle - même ; nous l’avons par participation. Dans chaque âme il y a une trace, une image cachée de l’Un, plus divine que notre intelligence même : en sy réduisant, l'âme remonte à la condition divine, elle se divinise, et elle s'élève par cela seul à la providence universelle que possede la Divinité?. Alors, elle aussi, elle a en elle-même, sans division ni intervalle quelconques, ce que divisent l’étendue et le temps; elle unit, elle concentre, comme en un point indivisible, tout ce qu'embrasse la simultanéité éternelle de l'intelligence.

Qu'est-ce que Syrianus et Proclus ont ajouté ici

4 De Provid., 1, 15 : Nam πρόνοια,, id est providentia quidem eam quæ ante intellectum qualificat omniuo operationem , quam soli bono attribuere necessarium. |

? De Dec. dub., 1, 176 : Etenim in nobis injacet aliquod secretum unius vestigium, quod et eo qui in nobis intellectu est divinius, in quod et consummans anima et locans seipsam divina est, et vivit divina vita sécundum quod et huic licitum,

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