‹ Essai sur la Métaphysique d'AristoteChapitre 197 sur 228 · VOE · texte numérisé non relu

VOE

Καὶ τὸ μὲν νοεῖν ἀφίησιν (sc. ἡ ψυχὴ), εἰς τὴν ἑαυτῆς ὕπαρξιν ἀναδραμιοῦσα..

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χαὶ es τοῖς En 2 In Parm., NV, 7:

est le premier principe, supérieur même à l’Être, ce n’est plus, dans la pensée de Proclus, comme ce l'avait été dans celle de Plotin, que l’'Un est plus simple et plus indivisible encore que l'Être : c’est qu’il est plus universel, puisque même d'un nonêtre on dit encore qu'il est un.

Mais si ce qui est plus général est par cela seul d’un ordre supérieur à ce qui l'est moins, l’Intelligence ne saurait être le premier principe après l’Un : car la vie est plus générale que l’intelligence, et l’être que la vie; n’y a-t-il pas beaucoup de vivants qui ne pensent pas, et beaucoup d’êtres qui ne vivent même point? Donc la vie doit être un principe supérieur à intelligence, et l’être un principe supérieur encore à la vie". C'est ce que Plotin déjà inclinait à dire, et que proclame ouvertement Proclus. Que l'être, la vie et l'intelligence ne fassent qu’un, il le soutient encore, Mais, dans cette unité, Plotin accordait déjà quelque priorité à l'être. Proclus va plus loin : tout en affirmant que l'être, la vie et l'intelligence se contiennent mutuellement ?, il n’en fait pas moins trois processions différentes, trois produits différents du mélange des deux élé-

1-Jnst. theol., τοι : Häot γὰρ οἷς vod μέτεστι, καὶ ζωῆς μέτεστιν, οὐκ ἔμπαλιν dE... Εἰ οὖν πλειόνων αἴτιον τὸ ὃν, ἐλασσόνων δὲ ἡ ζωὴ, καὶ ἔτι ἐλασσόνων ὁ νοῦς, πρώτιστον τὸ ὃν, εἶτα ζωὴ, εἶτα νοῦς. Theol. plat., P. 128 : Προὔφέστηκεν ἄρα τῆς πρωτίστης ζωῆς τὸ ὄν, To γὰρ ὁλικώτερον χαὶ πλειόνων αἴτιον ἐγγυτέρω πως τοῦ ἑνός ἐστιν.

? Inst. theol., 103, 115; Theol. plat., p. 180.

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