‹ Essai sur la Métaphysique d'AristoteChapitre 205 sur 228 · Jbid. pp. 332, 35r · texte numérisé non relu

Jbid. pp. 332, 35r

.$ Par exemple Héraïscus, dont il cite une lettre à Proclus; p. 386.

7 Ibid, p. 357 : Of τε ἐκδεδωχότες θεοὶ τὰ πολυτίμητα Λόγια, Cf. p. 345

détermination *. Le nom même d’émparticipable, que lui donnait Proclus, renferme encore quelque idée de détermination et de distinction, et aucune distinction ne vient qu'après le premier principe. Il n’est donc ni participable ni imparticipable. C’est d’une manière supérieure à l’une et à l’autre de ces deux conditions, qu’il existe (autant toutefois qu'on peut dire qu'il existe), qu'il produit, qu'il conserve et qu’il perfectionne tout ?.

Mais plus lUn se réduit, par le progrès de Vabstraction, à la pure et simple unité, à l’unité “absolue, plus aussi il devient impossible d’en faire provenir par aucun changement, quel qu’il soit, ce qui lui est inférieur. Plus le premier principe est réduit à une immobilité et une simplicité rigoureuses, plus il est impossible de concevoir ni qu’il procède ni qu'il s'abaisse à une multitude quelconque.

De l’aveu de Proclus, on ne peut pas comprendre, que l’Un, sans cesser d’être absolument un, procède dans la multiplicité de l’Intelligence. Damascius déclare qu'on ne comprend pas mieux l'abaissement de l'Un à une multitude d’unités secondaires. Comment concevoir que cette nature exempte de toute différence devienne à quelque égard diffé-

3 Jbid.: Αὐτὸ ἄρα οὔτε μετεχόμιενόν ἐστιν οὔτε ἀμέθεχτον, ἀλλὰ τρόπον ἄλλον τὸν πρὸ ἀμφοῖν ἔστι τε χαὶ τὰ ἄλλα, σώζει καὶ παράγει χτλ.

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