‹ Essai sur la Métaphysique d'AristoteChapitre 31 sur 228 · Poet. 13 : Τραγικώτατος δὲ τῶν ποιητῶν φαίνεται · texte numérisé non relu

Poet. 13 : Τραγικώτατος δὲ τῶν ποιητῶν φαίνεται

5 ΤΊ paraphrase la célèbre sentence de Théophraste, que c’est la fortune et non la sagesse qui régit la vie, dans ces vers rapportés par Stobée, πον τ τ Ρ. 192:

? ’ - ᾿ 3.9 € ΄ ἈΑνθρώπινος νοῦς ἐστιν. ἀλλ᾽ ὁ τῆς τύχης, etc. ? w ᾽

Voy. plus haut, p. 45. 11 dit ailleurs que le pouvoir de la fortune s'étend jusqu’à rendre méchant. Voy. Stob. Serm. lit. 107. Sur les misères de la vie humaine, voy. ibid , tit. 98.

% On sait que César appelle Térence, qui du reste n’a guère fait que tra-

L'un et l’autre, Euripide et Ménandre avaient les premiers cherché souvent le ressort du drame dans l'amour?, dans la plus profonde et la plus touchante des passions.

La musique avait aussi passé graduellement d’un style simple et grave, propre à rendre ces dispositions constantes dans lesquelles consistaient les caractères et les #2œurs, à l'expression variée et tumultueuse des passions les plus différentes , qui jetait le trouble dans les âmes.

La sculpture et la peinture enfin, avaient commencé, comme la poésie et la musique, par représenter dans leur grandeur imposante les types héroïques. Les mœurs, selon le terme grec, ou les caractères avaient été leur premier objet; peu à peu elles en étaient venues à exprimer les actions parti-

duire ou imiter Ménandre : dimidiate Menander. — Voy. les jugements de Plutarque, Denys d’Halicarnasse, Dion Chrysostome, Quintilien.

‘ Ménandre admirait Euripide, et limita souvent. Quintil. Znstitut. orat, X, t.

? Ovide remarque qu’il n’y a point de comédie de Ménandre sans amour ( Trist. |, II, el. I; v. 369). — Eschyle ne représenta jamais cette passion. Elle ne joue encore qu’un rôle secondaire dans Sophocle

5 Dans les antiques romes on devait reconnaître le caractère immuable

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de Leg. II, t. II, p. 700.

* Timothée, ami d’Euripide, fut le principal auteur de ce changement. On sait quel accueil il reçut à Sparte, où se conservait la sévérité de la musique dorienne, la plus morale, au jugement d’Aristote Polit. ὙΠ, 7. Voy. Boet. Mus. I, 1, et sur l'histoire générale de la musique, Barthélemy, Voy. d'Anach. e. 27.

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