Τὰ, ibid. p. 89 : Καὶ τὸ ἐγὼ λέγομεν κατὰ τοῦτο
4 Συνείδησις. Diog. Laert. VII, 85, Cf. Senec. Epist. 121.
dépendent toutes les puissances inférieures; de même, dans le Stoïcisme, c’est la raison, essence de l'âme, qui est le principe caché ou apparent, médiat ou immédiat de tous les phénomenes de la vie. Mais tandis que, dans le système péripatéticien, l'intelligence incorporelle, immobile et simple, est la forme finale à laquelle tendent, chacune selon sa mesure, les puissances inférieures de l'âme, dans le Stoicisme, au lieu de la pure intelligence, c’est la raison , la raison qui implique discours et mouvement ; cest un principe dirigeant appliqué tout entier au gouvernement des facultés inférieures, comme la divinité l’est à celui du monde: et de méme que la divinité est la semence et la source de toutes choses, le principe qui se meut et qui se transforme en tout, de même dans chaque homme le principe dirigeant est le germe dont tout se développe, la source dont tout découle ?, la force centrale qui rayonne et se distribue dans tout le corps. Il est, au milieu de l'homme, comme l’araignée est au milieu de la toile qu’elle ἃ tirée d'elle-même, et qui lui transmet toutes les impressions du dehors 3; il s'étend, il se prolonge
1 Agyos, λογισμός. Plutarch. de Plac. phil. IV, 21; Galen. de Hippocr. et Plat. plac. V, p. 160. Voy. plus bas, p. 195, n. 1.
? Sext. Empir. adv. Math. IX, 102. ὃς ἀπό τινος πηγῆς.
5 Chrysipp. ap. Chalcid. ἐπ Tim. p. 308. Les Sioïciens appelaient cette transmission des impressions, des extrémités au centre, διάδοσις. Voy.