‹ Essai sur la morale d'AristoteChapitre 107 sur 128 · Eth. Nie, VI, VII · texte numérisé non relu

Eth. Nie, VI, VII

5. Eth. Nie, X, VIII, 7. — To'JC 6£0'j; uiXiT-a 'jTciWi'faiJLSv [j.ay.apîo'Jî y.al e-joaiuLova; Elvai* TpâîE'.; Sa iroîa; à— ov£Ï;xat /p£wv aûxoTc ; — ÔTcpa Ta; Si-itaîa;;.,. àXT^i xi; àvopsîo'j;...; ■?, to-j; £À£'j6£pîo'j;;... ôiîç'.oCiji 2è TrivTa saîvo'.T' àv xà "îpl "à; irpâïs:; riiy.pà y.al avâïia 6£(I>v.

pureté de la souveraine intelligence, il semble lui ôter la connaissance même de cet univers'. Supprime-t-il donc la Providence? Là est la question.

Il soupçonne l'origine supérieure de certaines dispositions heureuses qui facilitent la vertu et la sagesse : s'il les nomme bonne nature, tiiovîy.'^, il se demande aussi s'il n'y a pas là quelque chose cjui soit départi à l'homme par la divinité, Otix u.:ipx'\ et il en cherche l'explication dans certaines causes divines, ùix nvxq Qeixg aixla^'*. Au fond, dans sa philosophie, ce ne sont pas seulement les qualités d'exception, c'est toute chose naturelle, c'est toute la nature, qui s'explique par l'action de Dieu''. Mais cette action est transcendante, nous l'avons déjà remarqué, et aucune des images chères aux poètes ou aux philosophes ne réussit à en donner l'idée. Il n'y a ici ni ouvrage ni ouvrier, il n'y a pas non

1. Meluph., Xll (A), i.\. Kai yi,:- ;rr, ôpâv ïv.a v.ozX-zrr^ •?', ôpàv.

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