‹ Essai sur la morale d'AristoteChapitre 108 sur 128 · Eth. Nie, l, IX · texte numérisé non relu

Eth. Nie, l, IX

4. Eth. Nie, X, X, 6. T6 ;j.èv oJv tt,; cpOaew; ryt^^wj w; où-/, is' -i^iil'i û-ipyz'., à/Ai S'.i xtva; Gîia; aÏTia; toTî w; àXï,6w; eùt'j/ésiv Gûâp/îi. De inêine la fortune, tùyr,, est expliquée par l'action même de Dieu dans ce fragment de Ménandre, ap. Stob., Ed., t. I, p. 19-2.

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5. Metiiph., Xll (A), vu, 1072^1'). 'Ey. TOiauTr,; ipa ào/f,; TipTriXa: ô oùpxvôî xal-î\ oÛT'.;. — Ik Cœlo, I, iv, 27l''32. '0 6cô; -/cai t, sûaiç oùoèv [idcTTiV Ttoioûït. — Œcon., I, m, 1343^26. O'jtoj yàp 7:powxo vô[j.T|TaL {JTTÔ TO'j 6cîou sxxTj'po'j T, "f'JTi;... Ce dernier mot rend mieux la pensée d'Aristole que 8cô;, qui serait trop [irecis, surtout après TipowxovdiJ-T.Ta:.

I!t8 CHAPITRE VI.

plus de gOLivernement : rien n'est fait ni conservé'. Pourra-t-on dire que Dieu a soin du monde et des choses humaines? Non, si on Tentend d'une façon vulgaire: cela ne saurait convenir à Dieu, qui n'est point Fauteur des choses et qui n'occupe point de ces objets inférieurs sa très pure pensée. Ce soin marquerait quelque action où il entrerait, sinon du trouble, au moins du mouvement, du changement, un progrès de ce qui n'est pas à ce qui est, et cela est indigne de Dieu : Dieu est immnbilt'-. Et pourtant il agit; et voilà que ces expressions tout à l'heure condamnées sont maintenant admises, pourvu que ces façons communes de parler ne soient que le symbole d'une plus parfaite et plus haute doctrine. C'est bien la puissance divine qui maintient le monde et le fait ce qu'il est'^ ; c'est bien l'action de Dieu, mais une paisible et tout intime action, qui explique l'univers '. Ce n'est pas sans raison que l'on suppose les dieux actifs : on comprend que le bonheur ne consiste ni dans le sommeiP ni dans les occupations futiles ^ ; on appelle les dieux bienheureux, et on leur attribue le gouvernement du mondée Pensée juste au fond. Ce n'est que la façon dont on imagine les choses qui est

1. £</(. 'Sic, X, VIII, 7. Tw Se ^wv-rt toC rpâTTî'.v àsa'.poouÉvo'j, ï-'. Vz |jl5aaciv to'j T.o'.t'.'i, t: as!— cTii t)>t,v 6swpia;

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