YiV;., VI, VIII. o-G
•i. Elh. Me, V, X, 8.
ESQUlSSli; Dl'] L'IIOMMI': Vr.r.TCELX ET SAGE. 37
est la pcrfeciioii du droit môme et du juste. Vous serez donc vraiment juste, oiy.y.io;, et vraiment équitablt", è-tîtx/i--, vous appliquant à n'être point transgresseur de la loi, -y.oor.vsu.cz^ à ne prétendre point avoir plus que vous ne devez, -nlto-Ày-f]: , à ne point tenir à vos droits avec une excessive rigueur, àv.oiQc^iy.ai:;^. Vous ne nuirez point à vos concitoyens, vous ne leur ferez aucun tort". Vous garderez en toute chose Fégalité, 70 IVcv, comme il convient entre égaux \
Ce n'est pas encore assez d'être juste. L'homme est par nature ami de l'homme \ C'est cette naturelle amitié qui est la première origine des sociétés. Une sympathie, un attrait, une instinctive inclination à aimer, rapproche l'homme de l'honnne. C'est ce qu'on veut dire c[uand on déclare qu'il est né sociable. L'amitié est aussi ce qui maintient les sociétés. Elle a plus d'empire que la justice même. Si l'on aime, on n'a pas besoin de justice : c'est-à-dire que l'amitié supplée à la justice, ou mieux, elle l'implique. Juste, on ne trouve que dans l'amitié ce que la justice toute seuh^ ne donne pas, et ce sans quoi la justice même est incomplète. L'amitié, c'est le vrai lien entre les hommes. Aussi est-elle chose très nécessaire et en même temps belle et excellente. C'est une vertu,' ou du moins elle ne