‹ Essai sur la morale d'AristoteChapitre 26 sur 128 · Nous aurons à expliquer cela dans notre cliaiiitre v · texte numérisé non relu

Nous aurons à expliquer cela dans notre cliaiiitre v

2. Etli. -Vif., II, VI, 17. Ka-rà ;j.èv tt,v oûîîav y.al tov ao-'ov tôv tÎ t.v slvai A;-;ovTa, ;ji î t o t r, ; îttIv t, iç,z-zr,- y.a-ïà oâ to à'p'.TTOv /.ai tô z\j, ày.poTT,;. — IV, m, 8. "E^jx: ôr, ô aîyaAÔd'j/Oî tw [j.âv ;j.£y£6£'. axoo;. -w oè wç OcT [j. é so ; • tgO *'^? y-ax à^iav x'j-ôv à^'.oT.

3. Eth. Nie, I, VII, il. ... To î' aÔTo -faaîv j'o^ov ctva: tÔ. •féwz: toûô:, ç—'j'joaîov... 7:po7T'.0£|j.;vr,; t?,; /jt' àojTTv j — :co/f, ; "oô; tô sp'.'ov.

41) CIIAPITI'.K 1.

le milieu'. Timide ou téméraire, vous manquez également du vrai courage-.

-^y Toutes les , vertus morales tiennent donc delà raisôR leur valeur. Elles ont pour office de rendre participante de la raison la partie irraisonnable de l'homme \ Vous cultiverez en vous la raison \ Elle a ses vertus propres. Soyez homme de sens, cos'vcacr, soyez homme de science, gozcz. Ayez tous les savoirs, le savoir-vivre et le savoir-faire, dans la bonne acception du mot, et puis le savoir proprement dit, le savoir par excelllence, celui que nous nommons sagesse, g:zI^. Les vertus intellectuelles sont distinctes des vertus morales ou pratiques ; mais les vertus intellectuelles sont nécessaires aux vertus morales'' /ta raison pratique discerne cejg^ui est à faire en toute occurrence ; elle tient compte des temps et des lieux et des personnes ; elle apprécie les circonstances; elle détermine la conduite à tenir : ce sont des définitions pratiques, en vue non de la sciençejjnais de l'action. Cette prudence ou sagesse pratique, ce n'est point la vertu morale, mais c'en est la condition, parce que c'en est la lumière. Il faut bien penser pour bien

Page 1