‹ Essai sur la morale d'AristoteChapitre 28 sur 128 · iictiqih., I, 1 el II. — Comparer roUt., I · texte numérisé non relu

iictiqih., I, 1 el II. — Comparer roUt., I

KSQcissE nn l'homme vertueux et sage, 49 applications. Elles gardent, malgré leur beauté, je ne sais quoi de mercenaire et de subalterne. Elles sont d'un grand prix, mais elles ne valent pas la vertu'. Elles sont moins stables, elles donnent à la nature humaine une moindre satisfaction, et l'homme qui sait beaucoup sans agir bien est moins homme que celui qui agit bien sans savoir beaucoup. Le savoir, en ce sens particulier," est inférieur à Faction. Mais la science suprême, ou plutôt la contemplation, ou sagesse proprement dite, gasse la vertu pratique et morale"-. Les bonnes résolutions et les bonnes actions pâlissent auprès d'elle. C'est Ja. .connaissance des choses étcrnolles et immuajjles, la sciençe de r,ètre eu taiit.quJèire, science du divin, divine elle-même'^ ; et en même temps convenant parfaitement à l'homme, puisqu'elle est l'acte le plus élevé, le plus plein, le plus achevé, le meilleur, l'action tout intérieure, mais merveilleusement puissante de l'intelligence, dégagée de tout le reste, ait'ranchie de tout lien étranger, sans regard pour les choses inférieures, fixée en elle-même, action vive, énergique, et repos délicieux, vue sans labeur, intuition sans effort, possession sans langueur du suprême objet, union, commerce intime, contact de l'intelligence et de 1 hitelligible, toute lumière, toute vie, toute joie*. C'est là le terme dernier des aspirations de l'homme. Ce que

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