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LA MORALI': d'aRISTÛTE ET LE GÉN'IE GHEC. ob
comme à robéissance\ et les affaires publiques lui paraissent le plus bel emploi qu'il puisse faire de son intelligence et de son activité, mais la sagesse lui semble enviable aussi, et quiconque annonce qu'il en est ami trouve la faveur et les applaudissements. Cet homme si actif, si avide de mouvement, se plaît pourtant à demeurer parfois entre ciel et terre, y.z-ioips;, comme le Socrate d'Aristophane; il est philosophe à ses heures. L'activité intelligente, libre et réglée, une belle et facile manière de traverser la vie, voilà le caractère dominant du Grec : c'est ce que nous retrouvons dans la morale d'Aristote. Activité, raison, mesure, beauté, ces mots reviennent à chaque page. Il a dit dans la Poétique que le beau consiste en deux choses, la grandeur et l'ordre, èv [j.zyiBii v.vX -y.'iiL ~b y.yXô-'j^. Il a dit dans le Métaphijsiqur que les oljjets des mathématiques pouvaient avoir leur beauté puisque les principaux éléments de la beauté sont Tordre, la symétrie, la détermination, -zv oï y.yj.oîj u.iyi'7~x tl^T, ~y.ii~, v.c/X 'yvu.u.tzpiy., y.y.l xb M0i7u.i-jz'J^ . Que propose-t-il donc à l'homme vertueux, sinon de développer les puissances qui sont en lui d'une manière vigoureuse, large, riche, et en même temps selon l'ordre. Il veut qu'on vive d'une vie pleine, achevée, épa-
^. Polit., m, II, 7. noAÎTo'j c)oy.:;j.o-j r, iozzr, slva: tô ô'jvasOa'. y.al à'p/civ vtal apyssOat xxAôJ:;... t6v 5â —oAÎTr.v àa-iÔTïpa £—(3-:a70ai -/.aï acTi/3:v