Elh. yic, III, XII
2. Eth. Nie, IV, H, 13. Hacà tt.v à;'av y.al tô ôéov, -/.at' àpeTr.v ôâ -rô 6p6ûç. — III, XI. 8... [iXAAov àva-i Ta? Toiau-i; T,5ovà; tt,; àï ia ;.
3. Eth. Nie, III, vu, 2. '0 àvàpETo;... w; ô Àôyo? ù-rj\xéwc:... vta-r' àîîav 7.a: (L; àv ô AÔyo;, -ir/z: -/.al -■iâTTsi ô àvopsïo;.
beauté. Aristote dit souvent que la raison est droite, b àùOôi lô'/cç.iV action morale, vertueuse, est selon la droite raison , y.xrà -bv ô^Obv làyov. Les vertus sont choses qui dépendent de nous, ètp' >^piv, choses volontaires, i-/.sÙ7ioi, et cette volontaire, cette libre activité reçoit sa forme de la droite raison, xoù cïjzo)ç w; âv b àp9bç lôyoç rpoo-râH/j ^ C'est dire que l'action vertueuse est comme un essai de réaliser un idéal. Elle est ce que la droite raison, la raison dans son absolue rectitude, demanderait qu'elle fût, w; àv -nos^jzà.h/u j
Est-ce l'obligation, au sens parfaitement précis du mot actuel, que désigne ce langage remarquable? Assurément, la notion d'obligation est là : qui en peut douter? Mais combien Aristote y insiste peu, même quand c'est d'elle qu'il parle, et combien il se soucie peu de l'analyser, de la définir ! Il n'en parle, ce semble, que d'une manière commun'!, sans recherche de la précision philosophique, technique, et il ne demande point à la réflexion savante d'en déterminer les caractères. Veut-on presser ses paroles et y trouver un sens qui lui soit propre, un sens en relation étroite avec ses théories? Alors l'idée dominante exprimée par tous les mots dont il use, c'est l'idée d'ordre, de convenance, d'harmonie, de beauté, et la raison, la droite raison, c'est ce qui conçoit l'idéal de l'homme, de la vie humaine. Dirons-nous donc que les ordres de la raison, si nous traduisons ainsi ces termes, ovzo zà.zzzi, cl/twç