lihetor., II, xxii, 139G
4. Elh. Nie, V, VIII, 6, 7. Comparer VI, viii, 7, ix, 3, et VII, iv, 2, où le mot â;j.:!pTÎ3c se trouve nettement défini : cest Vnreur.
DU BEAU OU DE LA RÈGLE MORALE. lOl
est injuste, a-):/.;;, et puis il ajoute encore un autre mot, y.cy^BT,oig\ L'injustice, àdUniJ-o:, voilà le nom de la faute sociale. Que signifie ry.oxBr.ocç, ou y.c/Ç/iGta? L'étymologie fait penser à ce qui est pénible; mais l'usage va plus loin : ce qui cause de la peine ici, c'est la volontaire dépravation, la volontaire dégradation de l'être qui a mal agi ; plus précisément encore, c'est la mauvaise et odieuse direction de la volonté, la ronpahle disposition du cœur, la coupable intention-. Aristote dit qu'il y a des torts commis ^lù. uo^Q-noiaM^ . C'est à peu près le synonyme de /ca/asc, avec une sorte de précision plus grande peut-être, le terme ayant moins d'usage hors de la morale. Ka/ta, c'est la mauvaise qualité de l'acte ou plus généralement de l'àme même, c'est la méchanceté et la malice. Agir Scuev zayAuq, c'est agir sans malice \ Agir did y.y.v.iy.v, c'est agir par mahce "\ Quand on est l'auteur conscient d'une action mauvaise, aÛTw aï-i:: r:-Z v.y.vA r.oiilv, OU d'une disposition mauvaise de l'àme, êxac-?;; saurô) t/î; ££cw; ï^xi tmz, cchiog, on est mauvais, xa-/.dç^ Les mauvais états de l'àme, ai /.xy.iyA, sont volontaires comme les vertus mêmes ^. Dans un passage très remarquable, nous voyons que rintempérance est blâmée, non pas seulement comme une erreur, cù/ w; du.xorix u.ôy:y, mais aussi comme