Eih. Nie, X, IX, 11 et
2. Polit., III, VUi, 1, 2, 7, 1284... "Qc7~p --àp ôsôv èv àvQpojzc.; sïy.ôç slvai TÔv "TO'.O'JTOV • o9ïv Sf,Aov oxi xaL "rr.v vo;j.o6£T{av àvaYxaïov slvai T.zçA Tûù; ;70o; -/al tû ysvEi xal t'^ 5uvâ;j.si* xatà 6è tûv toioûtcov o'jx è'sTL vôuo;- aÙTOÎ yâo sis: vÔ|jlo?... âv Tt; '•ivr,'zx: à:oL-^éçiio'/ y.aTà ap£TT,v, T'.ypr, TTO'.cïv;... o'jS' ipyt:^ ye ('^aîsv 5v ScTv) toû toio'jto'j • 7:apaT:A'r,ïiov yàp -itai si toO A'.oî âpy£LV à;'.o:£v aepil^ovTs; Ta; apyi;. Aîi-STai TOtvuv, 0— £0 £0".y.£ — ta-jy-sva;, TciOssBai tûj toioOto) -riv-ra; à7;jLÉva)ç, ioczz '^xs:- 7,Éa; sTvai loù; toloô-O'j; aïoiou; èv -raï; ttôXcïiv. Cela s'accoi'de avec ce qu'Aristote dit dans l'Éthique de l'homme de bien règle et mesure des choses, nous l'avons vu. Il dit encore, Elli. A7c., IV, viii, 10, que l'homme qui a l'àme hien placée, délicate, noble, libérale, ô ùt^ /.^tp'-sU y.al èÀs'jôip:o;, garde en tout ce qu'il dit ou fuit ce beau caractère, ces heureuses dispositions, oCJtw; ïlv., non en vertu de certaines règles précises et comme étrangères à lui, mais comme s'il était hii-mème pour lui-même la loi, ot'-v vû;xoi; ùv ÉauTw.
et politique, et d'une manière tout antique, semble pourtant devancer Kant, et attribuer à la raison pure et à la volonté pure, affranchies de toute passion, Y autonomie et la royauté. Hors ce cas singulier d'une vertu absolument suréminente, c'est la loi qui doit être maîtresse dans les cités*. La volonté humaine n'est pas une règle sure, où -^/ii^ àc-çpa?./i; h y.xvcùv^. Toute âme d'homme est nécessairement susceptible d'affection et de passion. La loi en est exempte. Quoique faite par des hommes, elle prend un caractère tout impersonnel, elle n'a que des prescriptions générales, où les intérêts particuliers n'ont point de part '^ ; elle n'exprime plus que la pensée seule, la raison seule, dépouillée de tout le sensible et tout l'affectif, et on peut dire d'elle qu'elle est intelligence sans passion, sans inclination , àviv cpiE/M; vcûç b vô[^oç ea-zi. Vouloir que la loi commande, c'est vouloir que Dieu en quelque sorte commande : mettre dans le commandement la passion, c'est y introduire la bête\