Mit., II, VII
3. Folit., III, X, 4, 1286 <!. 'AWà ;jLr,v xàxEÏvov SsT G-âp/siv tov lôyov xôv y.aOôXo'J Tots à'p/ouai' xosittov S' w ult, TrpdaîSTi tô -aÔTjTr/.ôv 6)vco; t, (o o'jui'^'jé? • T(ï> ;iâv oijv vô;jlw toûto oùy ù-r.ipyzi, '^'J/fiV 5' àvOc(ij-ivf,v àviy/.Y] tout' £/s'.v Ttîaav.
4. Polit., III, XI, 4, 1287». '0 [lèv oiv tov vojxov ■/£)»£'jwv à'p/civ Soxsï •/s'Xs-jeiv ocpysiv tôv Oôôv -/al tov voûv [jlùvoui; • ô 5' av6pw7:ov -/sTwS'juv, ttsoo-T(6T|!jt xaL GtjpÎov t, ts yàp £Tri6'j;j.îx toioûtov, xal ô ôupiô; ocp/ovTa; ota- (jTp£'^£i y.a'. Toùî àpt'cjTO'j; àvSpx;* ô'.ô— jp aveu opc'lsti); voû? ô vû;j.o; £3t(. J'adopte la correction de M. Richard Congreve dans sa belle édition de la Politiciue, Londres, 2" édition, 1874 (tôv voijv [lovo'j? au lieu de toù; vô- [louç), — Aristote, se faisant de la loi cette haute idée, veut que les magistrats en soient les gardiens et les ministres, vo;j.o9Û)va-/.a; xal iJTrripÉTotç Toî; vô;j.oi<;, III, xr, 3. Ces mots se trouvent d'ailleurs dans Platon, Lois, IV, 715B; VllI, 840B, et en plusieurs autres endroits. — Aristote dit encore,
lii CHAPITRE III.
On ne peut dire avec plus de force que la loi est essentiellement raison. Dans la cité bien ordonnée, la loi proprement dite, émanant de législateurs sages, consentie par le peuple, remaniée quand c'est nécessaire, mais avec prudence et précaution, dominant toute la vie sociale et même toute la vie individuelle, c'est l'expression aussi parfaite que possible de la droite raison. Mais la loi écrite ne suffit pas à tout. Il y a la loi non écrite ; il y a les décisions de l'équité, qu'aucun texte positif n'inspire. Où prend-on cette hardiesse de corriger la loi positive? Dans une loi supérieure, et Aristote cite par deux fois les beaux vers de Sophocle que nous rappelions plus liante Chose remarquable il ne fait ici aucune allusion à Socrate. C'est du poète qu'il parle, et il montre l'équité s'appuyant, pour porter ses sages arrêts, sur ces lois éternelles et infaillibles dont la formule n'est nulle part; c'est la loi commune, '/.oivbg viaz:, car c'est la loi conforme à la nature, xbv v.olxv. oj3-tv v;a:v, et il dit que c'est ce que tous entendent par cette justice commune et naturelle, par ce droit naturel, ç-j3-c£ v.zvjbj o'iy.y.io^/' , (^-jo-f/iv Jtxat^v^ auquel il assigne ailleurs pour caractère d'être immuable , à.ylvr,xQv, et d'avoir partout la même puissance, v.yX r.y.^jxayoû zr,v xiixhv i'/j-i 0-j'jy.v.iv' .
Klh. Nie, V, VI, 5, ces remarquables paroles : A'.ô o->/. îôj;j.îv àp/civ av- Oow— ov, àÀAi TÔv vô|j.ov.
•1. Rhetor., I, xm, au début, etxv, aussi au début.