Eth. i\7r;., I, VII, 12, 13, 15. — X, iv
3. Metaph., IX (0), viii, 1030b... i^ jùôaïuovîa- î;(,rrj yào T.oix t:; îJTÔv. D'ailleurs vivre a déjà sa douceur. Si vivre bien, ÎIv -/.aAôJ;, est vraiment la fin, on peut aussi avoir en vue de vivre purement et simplement, et s'attacher à la vie par la douceur qui s'y trouve au milieu même de la misère, 7capTspoÛ5i -Ko7Jà,v y.ay.o-a'jïîav ol — oW>ol twv àvOow-uv y)>i/ôacVoi TO'j Zff^w ô); £voÛ5T|î T'.và; £'JT,a£p:'a; £v aÔTtï) xal y)iII7.ûtt,toî <s'j<i'.y.f,z. Et d'où vient cela? De ce que vivre est déjà une chose belle, I'îwî yàp svcïxî TtTOÛ xa>>oû ]}.ôp:oy. Polit., III, iv, 3,12781'. Et comment cela s'expliquet-il à son tour? C'est que vivre c'est déjà être en acte. Eth. Nic.,X,iv, 10. 'H 5è ÇojT, èvépysti Tts £!ttî.
4. Eth. Nie, I, VII, 13. Le mot exercice a dans notre langue du dixseptième siècle un sens analogue. Bossuet dit : «A ce premier exercice de l'àme raisonnable, qui n'eût été que de connaître et d'aimer Dieu, il en faut ajouter un autre...» Lettres à la Sœur Cornnau, i^'^ octobre 1G91.