Eth. Nie, X, IV, 10 (texte très remarquable
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bien en soi, -b i-l:); àyaSiv'. C'est l'achèvement ou la perfection de la nature, et c'est cela même que souvent on appelle la nature-. Le bien, la fin, la perfection,Ja nature vraie, c'est tout un. Et le plaisir nait de cela^. Le plaisir parachève l'acte, non qu'il en soit partieinté- grante, mais c'est un complément qui, sans le constituer, lui donne sa dernière perfection, car il s'y ajoute « comme à la jeunesse sa fleur », «; zziq à.y.u.y.bi; r, mox''. Le fruit mûr, le fruit qui est à point, a sans doute atteint sa fin; il est parfait, il est bon, et pourtant cette fleur de beauté qu'il a comme par surcroît, tant que rien n'en a terni la délicate et exquise fraîcheur, cet éclat, ce charme, ce je ne sais quoi d'analogue à ce qu'ailleurs nous appelons grâce ou sourire, n'est-ce donc pas le dernier achèvement du bien? Ainsi du plaisir. L'activité est parfaite, ayant atteint son développement complet; elle est comme plus parfaite, le plaisir s'y ajoutant. C'est que le plaisir, c'est la conscience de soi et la jouissance de soi. Comment raetivité qui se connaît ne vaudrait-elle pas mieuxjpe celle qui ne se connaît pas ? et comment serait-elle vraiment activité, activité vive et éveillée, si elle ne se connaissait pas ^? Quelque chose d'elle-même^ et le meilleur,
l.Eth. .Y(C.,11I, IV, 3, 4.
2. Met., IX (0), VIII, 1050^22 : Èvî'pvî'.a, fvTSAj'/î'.a. — PoL, I, i, 8, 12521'.