Polit., VII, (IV), H, 4, 5, 8, 10, 13-24; m, 5-C, 1325b
U. Polit., VII, (IV), XIII, 23, 1334 b. "îîTTcp oà tû aûjix -izpôxs^ov tT^ y£Vi7£'. T-f,î i^y/f,;, oCtw xal tô 5)vOyov to'j ^iri^ov I^/ovto;, aavîpôv Sa xal TOÛTO • ôujAà; -j-àp xal ^O'jkr^T.^, èti Sa s— '.ôytxia, xaî YcVo;j.svo'.î £'j6ùî Crip/ci ToTî "aiSîo'.î, û Se )>0Yi5u-à; xal 6 vo'jît poVo-jïiv i^yivcTOa'. — s'fjxj.
DC LA FIN PRATIQUli OU DU BONHEUR. 130
vers ce qui est sa naturelle possession et son acte constant \ Il ne faut pas se représenter une évolution plus ou moins lente faisant apparaître le bon et l'excellent, après que là nature aurait fait les premiers pas ^ Que les poètes disent que le règne de l'Océan et de la Nuit a précédé le règne de Jupiter % cela n'a pas de sens aux yeux des vrais philosophes. La divinité est l'être prem.ier, zb rpwTcv, en même temps qu'elle est l'être se suffisant pleinement à soi-même, -i ajtapxis-z-ar^y'. Si le parfait devait sa naissance à un développement de l'imparfait, qu'est-ce donc qui expliquerait ce développement même ? Dieu est éternellement ce qu'il est, et il est heureux et bienheureux, non par quelque bien extérieur, mais en soi et par soi, parce qu'il est ce qu'il est, en d'autres termes par la seule qualité excellente de son (essence, zùèûâuMi) ^.h i'j'iv.y.ïu.y.y.doio^, oC ciidtv oi toiv dyxOôrj éiîzcopiyMV, alla, ol aùriv aùzcg xat Tw Trat;; zi: û-jxi zh cu7£v '. Or, cette très pure et très haute félicité ^ est pour l'homme une sorte de modèle. Le vulgaire en- ' tend bien que le bonheur est ce qui comble tous les vœux : il s'en fait néanmoins une idée mesquine. Il faut lever les yeux en haut, et prendre comme témoin de ce qu'est la félicité véritable, la divinité elle-même.