‹ Essai sur la morale d'AristoteChapitre 84 sur 128 · Rhetor,, I, ix. 'H sjôa'.aovîa t>,v àp£T>,7... r.iy.é/î · texte numérisé non relu

Rhetor,, I, ix. 'H sjôa'.aovîa t>,v àp£T>,7... r.iy.é/î

' ment lié au bonheur, et même doit entrer dans la défijj'^^ nition qu'on en donne .^Ainsi tandis que le bonheur vulgaire n'est que bonne fortune, ôÙT-j/ta:, le bonheur véritable est vie pratique de celui qui a la raison, r.oy.y-i/:r, Tt; 'C/j/n t:v làyo-jïy^cy-oz\ parfait développement de la nature par de vertueuses habitudes (TcÀît2-j//£y:t; o:à -c~j ï9o-jz'-), donc sagesse pratique, çp;V/;o-:;, vertu morale, ào£r/7, et en même- temps plaisir, r/hyr, ; mais, puisqu'il est vie, bonne vie, -.-j^wx, et bonne manière d';^gir, iii-.cy.yix OU vj-çylix, il est vie éminente, i^orc y.ooirL7-ri, activité excellente, è'Ay/nx jSeXrtsT/î, vertu très parfaite, àctzh xCluz-ù-t,, et cela, parce qu'il est pensée pure et contemplation, OcOioia, et sagesse, (tcoîx, et à ce titre, comme Dieu même, chose très belle, souverainement bonne et souverainement douce, -/.àÀ/tc-T;v, y.xi ao£(7-cv, y.xï y;^£7T5v. Et voilà ce qui est proposé à l'homme comme la fin la meilleure, comme la fin dernière, comme la vraie fin des choses humaines, -m

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