Eth.Nic, II, v(, -2, 3. Voir aussi I, vir
/.y.- àoiz-h -ii-ECjoyj.i ' . Notons bien ce mot, ù-.ipoyjn. Ne le confondons pas avec cet autre mot, j-cp/Bo/vi. Ce qu'Aristote nomme ù-to^sl-ny c'est ordinairement ce qui passe la mesure, et à cet excès, il oppose le défaut, V/lev^r/'. Le bien étant conçu comme le point de maturité des choses, ce qui va au delà, comme ce qui demeure en deçà, n'est plus le bien, tô e-j. En ce sens donc le bien est le milieu, rb ui^cy. Mais n'en concluons pas qu'il soit la médiocrité. Rien de ce qui est médiocre n'est vraiment bon. La mesure est belle, et partant elle est bonne : c'est que la mesure est ce qui garde le bien, xm y-tuc-r-sg i70)!lcÙ7-ng ZD ci, puisqu'elle empêche l'excès ou le défaut de le détruire, -f,ç itr.zoÇio):?,^ xai x'm iu.d'\)Vj)ç, oQeipcÙT/;; z: cii\ La médiocrité n'est pas belle, et elle n'est pas bonne : elle tient du défaut, ou du moins elle est si strictement le nécessaire, l'indispensable, qu'elle est tout près du défaut. Elle n'est pas indigence, sans doute, mais elle n'est pas richesse. La plénitude vraie est surabondance. Ces formules ne sont pas textuellement dans Aristûtc, mais je les crois conformes à sa pensée, à Ne dit-il point partout que ce n'est pas assez d'e/;*e, et qu'il faut être bien? Que vivre ne suffit pas, et qu'il faut vivre bien '* ? Au pur et strict nécessaire n'oppose-t-il
•!,£?/(. -Vfc, I, VII, 14. — Comparer Volit., I, ii, 17, 1255».
2. Eth. Nie, II, VI, 9.— Dans la Volit., VII, (IV), i, 3 et 4, l:{23b, nous trouvons le mot 'J—ogoAr, pris lui-même dans le bon sens, par opposition à la médiocrité. Voir aussi Eth. Nie, VIII, vi, 2, où il est dit, en bonne part, que l'amitié très pure et très vraie semble être C-£pSoVr,.